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| IVème Journée Découvrir la Tragédie Grecque |
mercredi 21 avril 2010
lundi 12 avril 2010
la trilogie antique en ce moment!
Trilogie antique à l’ENS
Portés par le succès de la journée « Découvrir la tragédie » organisée en 2009 par Laure Petit et Sylvain Perrot, les élèves antiquisants de l’École Normale Supérieure (Ulm) organisent cette année, les 9, 12 et 14 avril, trois journées antiques consacrées respectivement à la tragédie, à la comédie et à Homère.
Le principe d’ensemble est le même : des classes d’élèves du secondaire (qui ne sont pas nécessairement latinistes ou hellénistes) sont invitées à prendre part à des ateliers de découverte des genres et des textes antiques. Répartis en petits groupes, les élèves assistent aux ateliers dans des ordres variables. À d’autres moments, ils sont réunis pour des animations communes, sous la forme de conférences, de spectacles ou de projections d’extraits de films.
D’autres renseignements seront disponibles sur le site du département des Sciences de l’Antiquité de l’ENS :
http://www.antiquite.ens.fr/
I. / Vendredi 9 avril 2010 : journée « Découvrir la tragédie »
Organisation
Laure Petit (ancienne élève normalienne, doctorante à Paris IV), Sylvain Perrot (ancien élève normalien, doctorant et chargé de recherches documentaires à Paris IV et à l’ENS), Aurélien Pulice (élève normalien, étudiant en M1 à Paris IV).
Déroulement de la journée
9h30 : accueil en salle des Actes
9h40-10h00 : introduction (salle des Actes)
10h00-10h30 : atelier 1 (Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F)
10h30-11h00 : atelier 2 (mêmes salles)
11h00-11h30 : atelier 3 (mêmes salles)
11h40-12h15 : conférence d’Annie Bélis (salle des Actes)
12h15-13h30 : pause repas
13h45-14h15 : atelier 4 (Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F)
14h15-14h45 : atelier 5 (mêmes salles)
14h45-15h15 : atelier 6 (mêmes salles)
15h30-17h30 : extraits de l’Œdipo Re de Pasolini (Actes)
Intervenants et Ateliers
- Accueil et Introduction de la journée
par Laure Petit
Présentation générale du théâtre grec.
NB : la journée est centrée autour de la tragédie Œdipe Roi, qui figure au programme des terminales cette année.
- Ateliers :
Tragédie grecque et espace théâtral
par Pauline Ducret (élève normalienne, étudiante en L3 de Lettres classiques) et Éloïse Letellier (ancienne élève de l’ENS, agrégée de lettres classiques, doctorante et chargée de recherches documentaires à Paris IV)
Approche archéologique du thème de la journée. Présentation des différentes composantes d’un théâtre grec : skênê, orchestra, parodos, exodos, etc.
Tragédie grecque... et tragédie
par Laure Petit
L’atelier cherche à présenter aux élèves les grandes caractéristiques d’une tragédie grecque (la composition d’une tragédie, la présence fondamentale du chœur, le poète comme compositeur du texte et de la musique, acteur et metteur en scène), et à les faire participer à la lecture et au jeu d’un extrait d’Œdipe Roi, de Sophocle.
Tragédie grecque et mythe
par Aurélien Pulice
Le but de cet atelier est avant tout de raconter aux élèves l’histoire des deux grandes familles tragiques, les Atrides et les Labdacides, en prenant pour appuis les tragédies que nous possédons, tout en cherchant à les sensibiliser d’une part, au caractère non fixé du mythe et d’autre part, au sens caché de ces mythes (la justification de la justice pour les Atrides, la notion de liberté pour Œdipe, etc.).
Tragédie grecque et politique
par Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, doctorante à Paris IV)
L’atelier se centre particulièrement sur l’organisation des concours dramatiques au sein des grandes Dionysies, et sur le rôle de la cité et des citoyens dans la mise en place de ces concours.
Tragédie grecque et philosophie
par Flora Noel (élève normalienne en 1ère année, étudiante en M1 à Paris IV)
Cet atelier se veut une présentation des théories aristotéliciennes sur le théâtre, telles que nous les trouvons dans la Poétique.
Tragédie grecque et musique
par Sylvain Perrot
La musique fait partie intégrante d’une tragédie grecque. Cet atelier vise à montrer aux lycéens l’importance de l’élément musical au sein d’une tragédie, et se veut du même coup une introduction à la musique antique, complémentaire de l’intervention d’Annie Bélis (voir ci-dessous).
- Invité en fin de matinée :
Conférence et intermède musical animés par Annie Bélis, ancienne élève de l’ENS, fondatrice et directrice artistique de l’ensemble Kérylos, directrice de recherches au C.N.R.S., rattachée au laboratoire Archéologies d’Orient et d’Occident et textes anciens (AOROC, UMR 8546 CNRS-ENS).
- Clôture de la journée : projection d'extraits de l’Œdipo Re de Pasolini
II. / Lundi 12 avril 2010 : journée « Découvrir la comédie »
Organisation
Anne Lapasset (élève normalienne en 1ère année, en M1 à Paris Ouest Nanterre) et Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, doctorante à Paris IV).
Déroulement de la journée
10h-10h30 : introduction en salle Dussane
10h30-10h50 : atelier 1 (Dussane/Rotonde/Aron)
10h55-11h15 : atelier 2 (Dussane/Rotonde/Aron)
11h15-11h30 : pause
11h30-11h50 : atelier 3 (Dussane/Rotonde/Aron)
11h50-13h15 : pause repas
13h30-14h30 : exposé sur les céramiques (Dussane)
14h30-15h : pause
15h-16h30 : spectacle Le Mercator 2, le retour (Dussane)
Intervenants et ateliers
- Accueil et Introduction à la journée
par Marion-Clafoutie Bellissime
- Ateliers :
Comédie et politique
par Anne Lapasset
L’atelier est centré sur la comédie ancienne et Aristophane et montre comment le théâtre s’inscrit dans la vie politique à Athènes, comment on parle de politique sur la scène comique (et comment la comédie est pour nous une source historique), et comment les traducteurs se sont amusés à rendre les allusions et les jeux de mots (travail notamment sur l’édition de Debidour).
La comédie latine et son héritage chez Molière
par Ana-Maria Misdolea (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
L’atelier présente les caractéristiques de la comédie latine (intrigue, personnages, masques, auteurs et pièces représentatifs) puis se focalise sur L’Avare chez Plaute et Molière. La comparaison s’appuie sur les textes et sur un extrait de « L’Avare » de J. Girault avec L. de Funès et s’achève par une réflexion sur la création littéraire.
Le rire sur la scène antique
par Jean-Noël Allard (doctorant en histoire grecque antique, Paris 1)
Cet atelier présente les ressorts du comique dans une perspective diachronique (de la comédie ancienne à la comédie nouvelle, d’Athènes à Rome), les transformations, les reprises… en s’appuyant sur un échantillonnage de textes.
- Invités :
Exposé : la comédie en images
par Alexa Piqueux (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, ATER à Paris Ouest-Nanterre-La Défense)
Intervention axée sur les questions de mise en scène (costumes, jeux de scène, coulisses, etc.) et la façon dont les témoignages matériels nous permettent de les aborder (ce qui permet aussi de brosser à grands traits le travail du chercheur antiquisant).
Spectacle d’après Plaute : Mercator 2, le retour
par Pierre Letessier (agrégé de Lettres classiques, docteur de Lettres classiques à l’Université Paris VII Diderot, ancien élève de l’École supérieure d’art dramatique Pierre Debauche (Paris), professeur à Paris VII Diderot, comédien, dramaturge et metteur en scène) et sa troupe d’étudiants.
Avec Mercator 2 : le retour, Pierre Letessier travaille, avec un groupe d’étudiants de Paris VII Diderot, à une mise en scène inventive et décoiffante de la comédie de Plaute, guidée par une compréhension profonde des codes régissant la dramaturgie de la comédie latine antique.
III. / Mercredi 14 avril 2010 : journée « Découvrir Homère »
Organisation
Pierre Cuvelier (ancien élève de l’ENS, agrégé de Lettres classiques, responsable de l’atelier Homère, doctorant à l’Université de Poitiers), Julia Del Treppo (élève normalienne, agrégée de Lettres classiques, étudiante en master 2 à Paris IV), Lucile Blanc (élève normalienne, agrégée de Lettres Classiques, étudiante en Master 2 à Paris IV), en collaboration avec l'atelier Homère de l’ENS.
Déroulement de la journée
9h30-10h : accueil au 45 rue d’Ulm et Introduction en salle d’expression artistique du NIR
10h-10h20 : atelier 1 (deux groupes en Salle d'expression artistique du NIR, un en salle Info 1, salle de paléographie du CEA, salle Annexe du CEA, salle Raymond Aron)
10h25-10h45 : atelier 2 (mêmes salles)
11h-11h20 : atelier 3 (mêmes salles)
11h30-12h30 : animation commune : lectures (salle d’expression artistique du NIR)
12h30-14h : pause repas
14h-14h20 : atelier 4 (deux groupes en Salle d'expression artistique du NIR, un en salle Info 2, salle de paléographie du CEA, salle Annexe du CEA, salle Raymond Aron)
14h25-14h45 : atelier 5 (mêmes salles)
15h-15h20 : atelier 6 (mêmes salles)
15h30-16h30 : animation commune de fin de journée : « Homère au cinéma »
Intervenants et ateliers
- Introduction à la journée
par Myriam Diarra et Élodie Romieux (élèves normaliennes, agrégées de Lettres classiques, étudiantes en Master 2 de lettres classiques à Paris IV).
L'introduction rappellera le contenu narratif des deux poèmes, pour situer les éléments déjà connus des élèves (par exemple certains mythes) dans un cadre plus net et plus riche propre à les leur faire mieux connaître, avant d'entrer dans des problématiques ou des passages plus précis lors des ateliers.
- Ateliers :
Dieux, hommes, monstres
par Lucile Blanc
L'atelier présente une typologie des personnages des poèmes homériques, en montrant les éléments qui caractérisent chaque catégorie de personnages (corps, attitudes, nourriture...), la façon dont s'articulent les relations entre dieux et hommes, et le rapport entre l'humain et le merveilleux.
Épique et héroïsme(s)
par Victoria Zurita (élève normalienne, en Licence 3 de philosophie et de logique à Paris I)
Il s'agit de tenter de repérer ce qui est « épique » en se concentrant sur des thématiques simples et connues (la question de la gloire, la force, la beauté...), et d'interroger la notion d'héroïsme à travers la comparaison entre l'héroïsme guerrier d’Achille dans l'Iliade et la nouveauté d'un héroïsme de la ruse incarné par Ulysse dans l'Odyssée.
Le Cycle épique et les mythes de la guerre de Troie
par Pierre Cuvelier
L'atelier vise à montrer que les récits de l'Iliade et de l'Odyssée s'intègrent dans un cycle épique plus vaste ; elles ne relatent qu'une partie des événements de la guerre de Troie, et le font en opérant des choix nets parmi les multiples variantes qui s'offraient aux poètes. Il s'agit de sensibiliser les élèves à la multiplicité des sources et aux différentes variantes du mythe de la guerre de Troie, tout en les familiarisant avec le contenu narratif propre aux deux épopées homériques.
L’oralité des poèmes homériques
par Élodie Coutier (élève normalienne, étudiante en Master 1 de lettres classiques à Paris IV)
L'atelier présente les conditions dans lesquelles la poésie épique était prononcée, en illustrant le rôle de l'aède et le cadre du banquet à partir des personnages d'aèdes présents dans l'Odyssée, et en introduisant les élèves aux notions de formules homériques et de poésie improvisée ou progressivement composée.
L’Iliade et l’Odyssée, des textes en mouvement
par Julia Del Treppo
Cet atelier tente de retracer l'histoire et le voyage du texte homérique à travers les âges, pour montrer sa perpétuelle transformation (depuis son parcours à travers les diverses régions de la Grèce archaïque et leurs dialectes, en passant par sa fixation à Athènes dans le cadre des fêtes religieuses où on le répétait, et jusqu'aux problèmes ultérieurs posés par les commentateurs alexandrins, la transmission par les manuscrits, ou le témoignage contradictoire des papyrus...).
L’archéologie homérique
par Pauline Ducret (élève normalienne, étudiante en Licence 3 de lettres classiques) et Karine Rivière (élève normalienne, agrégée de grammaire, en M2 d’histoire à Paris Ouest Nanterre)
Cet atelier établit le lien entre les poèmes homériques et le contexte historique et archéologique qui l'entoure, en mentionnant par exemple la recherche du site de Troie, Iliade en main, par l'archéologue Schliemann, la comparaison entre les palais mycéniens et les palais de l'Odyssée, ou encore les éléments de la civilisation archaïque que l'on voit se dessiner dans le récit des deux poèmes.
- Animations communes :
En fin de matinée : lecture(s) d'Homère
par les membres de l'atelier Homère et plusieurs lecteurs invités : Jean Lallot (ancien professeur de linguistique grecque à l'ENS), Dimitra Kontou (comédienne et chanteuse d’origine grecque, a étudié à l’École du Théâtre Contemporain d’Athènes), Giuseppe Samonà (docteur en histoire des religions anciennes de l’Université La Sapienza, ancien professeur d'histoire des religions à l'Université du
Québec), Louis de Balmann (ancien professeur de Lettres supérieures, membre de l’association Démodocos), Elsa Rivoire (élève en Première supérieure).
Ces lectures comprendront trois activités :
- lecture de deux poèmes de Constantin Cavafis, en français et en grec moderne (par Dimitra Kontou, Muriel Henry, Jean Lallot).
- une présentation de diverses façons de lire Homère en grec ancien, autour d'un bref passage du chant XXI : lecture « à la française » (prosaïque, prononciation érasmienne), « à l'italienne » (hexamétrique, prononciation érasmienne), « à la grecque » (selon le rythme accentuel du grec moderne), et enfin tentative de restitution du rythme poétique originel (« école » de Stephen Daitz).
- récitation en français d’un épisode de l’Odyssée : l’épreuve de l’arc et la vengeance d’Ulysse.
En fin de journée : « Homère au cinéma »
par Julia Del Treppo et Pierre Cuvelier
Il s'agira de présenter deux réécritures d'Homère au cinéma, en tentant de former les élèves à un regard critique devant l'image, à partir de deux exemples paradoxaux : la distance entre le péplum Troie de Wolfgang Petersen (2004) et l'Iliade, et les éléments de parenté entre l'Odyssée et le film O'Brother des frères Coen (2000).
Portés par le succès de la journée « Découvrir la tragédie » organisée en 2009 par Laure Petit et Sylvain Perrot, les élèves antiquisants de l’École Normale Supérieure (Ulm) organisent cette année, les 9, 12 et 14 avril, trois journées antiques consacrées respectivement à la tragédie, à la comédie et à Homère.
Le principe d’ensemble est le même : des classes d’élèves du secondaire (qui ne sont pas nécessairement latinistes ou hellénistes) sont invitées à prendre part à des ateliers de découverte des genres et des textes antiques. Répartis en petits groupes, les élèves assistent aux ateliers dans des ordres variables. À d’autres moments, ils sont réunis pour des animations communes, sous la forme de conférences, de spectacles ou de projections d’extraits de films.
D’autres renseignements seront disponibles sur le site du département des Sciences de l’Antiquité de l’ENS :
http://www.antiquite.ens.fr/
I. / Vendredi 9 avril 2010 : journée « Découvrir la tragédie »
Organisation
Laure Petit (ancienne élève normalienne, doctorante à Paris IV), Sylvain Perrot (ancien élève normalien, doctorant et chargé de recherches documentaires à Paris IV et à l’ENS), Aurélien Pulice (élève normalien, étudiant en M1 à Paris IV).
Déroulement de la journée
9h30 : accueil en salle des Actes
9h40-10h00 : introduction (salle des Actes)
10h00-10h30 : atelier 1 (Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F)
10h30-11h00 : atelier 2 (mêmes salles)
11h00-11h30 : atelier 3 (mêmes salles)
11h40-12h15 : conférence d’Annie Bélis (salle des Actes)
12h15-13h30 : pause repas
13h45-14h15 : atelier 4 (Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F)
14h15-14h45 : atelier 5 (mêmes salles)
14h45-15h15 : atelier 6 (mêmes salles)
15h30-17h30 : extraits de l’Œdipo Re de Pasolini (Actes)
Intervenants et Ateliers
- Accueil et Introduction de la journée
par Laure Petit
Présentation générale du théâtre grec.
NB : la journée est centrée autour de la tragédie Œdipe Roi, qui figure au programme des terminales cette année.
- Ateliers :
Tragédie grecque et espace théâtral
par Pauline Ducret (élève normalienne, étudiante en L3 de Lettres classiques) et Éloïse Letellier (ancienne élève de l’ENS, agrégée de lettres classiques, doctorante et chargée de recherches documentaires à Paris IV)
Approche archéologique du thème de la journée. Présentation des différentes composantes d’un théâtre grec : skênê, orchestra, parodos, exodos, etc.
Tragédie grecque... et tragédie
par Laure Petit
L’atelier cherche à présenter aux élèves les grandes caractéristiques d’une tragédie grecque (la composition d’une tragédie, la présence fondamentale du chœur, le poète comme compositeur du texte et de la musique, acteur et metteur en scène), et à les faire participer à la lecture et au jeu d’un extrait d’Œdipe Roi, de Sophocle.
Tragédie grecque et mythe
par Aurélien Pulice
Le but de cet atelier est avant tout de raconter aux élèves l’histoire des deux grandes familles tragiques, les Atrides et les Labdacides, en prenant pour appuis les tragédies que nous possédons, tout en cherchant à les sensibiliser d’une part, au caractère non fixé du mythe et d’autre part, au sens caché de ces mythes (la justification de la justice pour les Atrides, la notion de liberté pour Œdipe, etc.).
Tragédie grecque et politique
par Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, doctorante à Paris IV)
L’atelier se centre particulièrement sur l’organisation des concours dramatiques au sein des grandes Dionysies, et sur le rôle de la cité et des citoyens dans la mise en place de ces concours.
Tragédie grecque et philosophie
par Flora Noel (élève normalienne en 1ère année, étudiante en M1 à Paris IV)
Cet atelier se veut une présentation des théories aristotéliciennes sur le théâtre, telles que nous les trouvons dans la Poétique.
Tragédie grecque et musique
par Sylvain Perrot
La musique fait partie intégrante d’une tragédie grecque. Cet atelier vise à montrer aux lycéens l’importance de l’élément musical au sein d’une tragédie, et se veut du même coup une introduction à la musique antique, complémentaire de l’intervention d’Annie Bélis (voir ci-dessous).
- Invité en fin de matinée :
Conférence et intermède musical animés par Annie Bélis, ancienne élève de l’ENS, fondatrice et directrice artistique de l’ensemble Kérylos, directrice de recherches au C.N.R.S., rattachée au laboratoire Archéologies d’Orient et d’Occident et textes anciens (AOROC, UMR 8546 CNRS-ENS).
- Clôture de la journée : projection d'extraits de l’Œdipo Re de Pasolini
II. / Lundi 12 avril 2010 : journée « Découvrir la comédie »
Organisation
Anne Lapasset (élève normalienne en 1ère année, en M1 à Paris Ouest Nanterre) et Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, doctorante à Paris IV).
Déroulement de la journée
10h-10h30 : introduction en salle Dussane
10h30-10h50 : atelier 1 (Dussane/Rotonde/Aron)
10h55-11h15 : atelier 2 (Dussane/Rotonde/Aron)
11h15-11h30 : pause
11h30-11h50 : atelier 3 (Dussane/Rotonde/Aron)
11h50-13h15 : pause repas
13h30-14h30 : exposé sur les céramiques (Dussane)
14h30-15h : pause
15h-16h30 : spectacle Le Mercator 2, le retour (Dussane)
Intervenants et ateliers
- Accueil et Introduction à la journée
par Marion-Clafoutie Bellissime
- Ateliers :
Comédie et politique
par Anne Lapasset
L’atelier est centré sur la comédie ancienne et Aristophane et montre comment le théâtre s’inscrit dans la vie politique à Athènes, comment on parle de politique sur la scène comique (et comment la comédie est pour nous une source historique), et comment les traducteurs se sont amusés à rendre les allusions et les jeux de mots (travail notamment sur l’édition de Debidour).
La comédie latine et son héritage chez Molière
par Ana-Maria Misdolea (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
L’atelier présente les caractéristiques de la comédie latine (intrigue, personnages, masques, auteurs et pièces représentatifs) puis se focalise sur L’Avare chez Plaute et Molière. La comparaison s’appuie sur les textes et sur un extrait de « L’Avare » de J. Girault avec L. de Funès et s’achève par une réflexion sur la création littéraire.
Le rire sur la scène antique
par Jean-Noël Allard (doctorant en histoire grecque antique, Paris 1)
Cet atelier présente les ressorts du comique dans une perspective diachronique (de la comédie ancienne à la comédie nouvelle, d’Athènes à Rome), les transformations, les reprises… en s’appuyant sur un échantillonnage de textes.
- Invités :
Exposé : la comédie en images
par Alexa Piqueux (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, ATER à Paris Ouest-Nanterre-La Défense)
Intervention axée sur les questions de mise en scène (costumes, jeux de scène, coulisses, etc.) et la façon dont les témoignages matériels nous permettent de les aborder (ce qui permet aussi de brosser à grands traits le travail du chercheur antiquisant).
Spectacle d’après Plaute : Mercator 2, le retour
par Pierre Letessier (agrégé de Lettres classiques, docteur de Lettres classiques à l’Université Paris VII Diderot, ancien élève de l’École supérieure d’art dramatique Pierre Debauche (Paris), professeur à Paris VII Diderot, comédien, dramaturge et metteur en scène) et sa troupe d’étudiants.
Avec Mercator 2 : le retour, Pierre Letessier travaille, avec un groupe d’étudiants de Paris VII Diderot, à une mise en scène inventive et décoiffante de la comédie de Plaute, guidée par une compréhension profonde des codes régissant la dramaturgie de la comédie latine antique.
III. / Mercredi 14 avril 2010 : journée « Découvrir Homère »
Organisation
Pierre Cuvelier (ancien élève de l’ENS, agrégé de Lettres classiques, responsable de l’atelier Homère, doctorant à l’Université de Poitiers), Julia Del Treppo (élève normalienne, agrégée de Lettres classiques, étudiante en master 2 à Paris IV), Lucile Blanc (élève normalienne, agrégée de Lettres Classiques, étudiante en Master 2 à Paris IV), en collaboration avec l'atelier Homère de l’ENS.
Déroulement de la journée
9h30-10h : accueil au 45 rue d’Ulm et Introduction en salle d’expression artistique du NIR
10h-10h20 : atelier 1 (deux groupes en Salle d'expression artistique du NIR, un en salle Info 1, salle de paléographie du CEA, salle Annexe du CEA, salle Raymond Aron)
10h25-10h45 : atelier 2 (mêmes salles)
11h-11h20 : atelier 3 (mêmes salles)
11h30-12h30 : animation commune : lectures (salle d’expression artistique du NIR)
12h30-14h : pause repas
14h-14h20 : atelier 4 (deux groupes en Salle d'expression artistique du NIR, un en salle Info 2, salle de paléographie du CEA, salle Annexe du CEA, salle Raymond Aron)
14h25-14h45 : atelier 5 (mêmes salles)
15h-15h20 : atelier 6 (mêmes salles)
15h30-16h30 : animation commune de fin de journée : « Homère au cinéma »
Intervenants et ateliers
- Introduction à la journée
par Myriam Diarra et Élodie Romieux (élèves normaliennes, agrégées de Lettres classiques, étudiantes en Master 2 de lettres classiques à Paris IV).
L'introduction rappellera le contenu narratif des deux poèmes, pour situer les éléments déjà connus des élèves (par exemple certains mythes) dans un cadre plus net et plus riche propre à les leur faire mieux connaître, avant d'entrer dans des problématiques ou des passages plus précis lors des ateliers.
- Ateliers :
Dieux, hommes, monstres
par Lucile Blanc
L'atelier présente une typologie des personnages des poèmes homériques, en montrant les éléments qui caractérisent chaque catégorie de personnages (corps, attitudes, nourriture...), la façon dont s'articulent les relations entre dieux et hommes, et le rapport entre l'humain et le merveilleux.
Épique et héroïsme(s)
par Victoria Zurita (élève normalienne, en Licence 3 de philosophie et de logique à Paris I)
Il s'agit de tenter de repérer ce qui est « épique » en se concentrant sur des thématiques simples et connues (la question de la gloire, la force, la beauté...), et d'interroger la notion d'héroïsme à travers la comparaison entre l'héroïsme guerrier d’Achille dans l'Iliade et la nouveauté d'un héroïsme de la ruse incarné par Ulysse dans l'Odyssée.
Le Cycle épique et les mythes de la guerre de Troie
par Pierre Cuvelier
L'atelier vise à montrer que les récits de l'Iliade et de l'Odyssée s'intègrent dans un cycle épique plus vaste ; elles ne relatent qu'une partie des événements de la guerre de Troie, et le font en opérant des choix nets parmi les multiples variantes qui s'offraient aux poètes. Il s'agit de sensibiliser les élèves à la multiplicité des sources et aux différentes variantes du mythe de la guerre de Troie, tout en les familiarisant avec le contenu narratif propre aux deux épopées homériques.
L’oralité des poèmes homériques
par Élodie Coutier (élève normalienne, étudiante en Master 1 de lettres classiques à Paris IV)
L'atelier présente les conditions dans lesquelles la poésie épique était prononcée, en illustrant le rôle de l'aède et le cadre du banquet à partir des personnages d'aèdes présents dans l'Odyssée, et en introduisant les élèves aux notions de formules homériques et de poésie improvisée ou progressivement composée.
L’Iliade et l’Odyssée, des textes en mouvement
par Julia Del Treppo
Cet atelier tente de retracer l'histoire et le voyage du texte homérique à travers les âges, pour montrer sa perpétuelle transformation (depuis son parcours à travers les diverses régions de la Grèce archaïque et leurs dialectes, en passant par sa fixation à Athènes dans le cadre des fêtes religieuses où on le répétait, et jusqu'aux problèmes ultérieurs posés par les commentateurs alexandrins, la transmission par les manuscrits, ou le témoignage contradictoire des papyrus...).
L’archéologie homérique
par Pauline Ducret (élève normalienne, étudiante en Licence 3 de lettres classiques) et Karine Rivière (élève normalienne, agrégée de grammaire, en M2 d’histoire à Paris Ouest Nanterre)
Cet atelier établit le lien entre les poèmes homériques et le contexte historique et archéologique qui l'entoure, en mentionnant par exemple la recherche du site de Troie, Iliade en main, par l'archéologue Schliemann, la comparaison entre les palais mycéniens et les palais de l'Odyssée, ou encore les éléments de la civilisation archaïque que l'on voit se dessiner dans le récit des deux poèmes.
- Animations communes :
En fin de matinée : lecture(s) d'Homère
par les membres de l'atelier Homère et plusieurs lecteurs invités : Jean Lallot (ancien professeur de linguistique grecque à l'ENS), Dimitra Kontou (comédienne et chanteuse d’origine grecque, a étudié à l’École du Théâtre Contemporain d’Athènes), Giuseppe Samonà (docteur en histoire des religions anciennes de l’Université La Sapienza, ancien professeur d'histoire des religions à l'Université du
Québec), Louis de Balmann (ancien professeur de Lettres supérieures, membre de l’association Démodocos), Elsa Rivoire (élève en Première supérieure).
Ces lectures comprendront trois activités :
- lecture de deux poèmes de Constantin Cavafis, en français et en grec moderne (par Dimitra Kontou, Muriel Henry, Jean Lallot).
- une présentation de diverses façons de lire Homère en grec ancien, autour d'un bref passage du chant XXI : lecture « à la française » (prosaïque, prononciation érasmienne), « à l'italienne » (hexamétrique, prononciation érasmienne), « à la grecque » (selon le rythme accentuel du grec moderne), et enfin tentative de restitution du rythme poétique originel (« école » de Stephen Daitz).
- récitation en français d’un épisode de l’Odyssée : l’épreuve de l’arc et la vengeance d’Ulysse.
En fin de journée : « Homère au cinéma »
par Julia Del Treppo et Pierre Cuvelier
Il s'agira de présenter deux réécritures d'Homère au cinéma, en tentant de former les élèves à un regard critique devant l'image, à partir de deux exemples paradoxaux : la distance entre le péplum Troie de Wolfgang Petersen (2004) et l'Iliade, et les éléments de parenté entre l'Odyssée et le film O'Brother des frères Coen (2000).
lundi 15 février 2010
Trilogie d'avril
Voici le programme des trois prochaines journées d'avril: il reste encore des places pour la journée tragédie du 9 avril (contact : laure.petit@ens.fr) et la journée Homère du 14 avril (contact: lucile.blanc@ens.fr) !
Pour assister, dans la limite des places disponibles, à la représentation de Mercator Le retour d'après Plaute ( mise en scène : P. Letessier) le 12 avril (après-midi), contactez anne.lapasset@ens.fr
I. / VENDREDI 9 AVRIL 2010 : 4ème JOURNEE TRAGEDIE :
Organisation : Laure Petit (ancienne élève normalienne, doctorante à Paris IV), Sylvain Perrot (ancien élève normalien, doctorant et chargé de recherches documentaires à Paris IV et à l’ENS), Aurélien PULICE (élève normalien, étudiant en M1 à Paris IV).
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Salle des Actes
Introduction 9h40-10h00 Salle des Actes
Atelier 1 10h00-10h30 Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F
Atelier 2 10h30-11h00
Atelier 3 11h00-11h30
Annie Bélis 11h40-12h15 Salle des Actes
Repas 12h15-13h30
Atelier 4 13h45-14h15 Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F
Atelier 5 14h15-14h45
Atelier 6 14h45-15h15
Pasolini 15h30-17h30 Actes ?
Intervenants et Ateliers :
- Accueil et Introduction de la journée : Laure Petit.
Présentation générale du théâtre grec
NB : la journée est centrée autour de la tragédie Œdipe Roi, au programme des terminales, cette année.
- Ateliers :
Atelier n°1 : Tragédie grecque et espace théâtral : Eloïse Letellier (ancienne élève normalienne, agrégée de lettres classiques, doctorante et chargée de recherches documentaires à Paris IV).
Descriptif : Approche archéologique du thème de la journée. Présentation des différentes composantes d’un théâtre grec : skênê, orchestra, parodos, exodos, etc.
Atelier n°2 : Tragédie grecque... et tragédie : Laure Petit.
Descriptif : L’atelier cherche à présenter aux élèves les grandes caractéristiques d’une tragédie grecque (la composition d’une tragédie, la présence fondamentale du chœur, le poète comme compositeur du texte et de la musique, acteur et metteur en scène), et à les faire participer à la lecture et au jeu d’un extrait d’Œdipe Roi, de Sophocle.
Atelier n°3 : Tragédie grecque et mythe : Aurélien Pulice.
Descriptif : Le but de cet atelier est avant tout de raconter aux élèves l’histoire des deux grandes familles tragiques, les Atrides et les Labdacides, en prenant pour appuis les tragédies que nous possédons, tout en cherchant à les sensibiliser d’une part, au caractère non fixé du mythe et d’autre part, au sens caché de ces mythes (la justification de la justice pour les Atrides, la notion de liberté pour Œdipe, etc.).
Atelier n°4 : Tragédie grecque et politique : Marion Bellissime (agrégée de lettres classiques, enseignante à Thiais).
Descriptif : L’atelier se centre particulièrement sur l’organisation des concours dramatiques au sein des grandes Dionysies, et sur le rôle de la cité et des citoyens dans la mise en place de ces concours.
Atelier n°5 : Tragédie grecque et philosophie : Flora NOEL (élève normalienne en 1ère année, étudiante en M1 à Paris IV).
Descriptif : Cet atelier se veut une présentation des théories aristotéliciennes sur le théâtre, telles que nous les trouvons dans la Poétique.
Atelier n°6 : Tragédie grecque et musique : Sylvain Perrot.
Descriptif : La musique fait partie intégrante d’une tragédie grecque. Cet atelier vise à montrer aux lycéens l’importance de l’élément musical au sein d’une tragédie, et se veut du même coup une introduction à la musique antique, complémentaire de l’intervention d’Annie Bélis (voir ci-dessous).
- Invité :
Au déjeuner : Conférence et intermède musical animé par Annie Bélis, Fondateur et directeur artistique de l’Ensemble Kérylos, Directeur de Recherches au C.N.R.S., rattachée à l'Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, Section de Papyrologie, Ancienne élève de l’École Normale Supérieure)
- Clôture de la journée : Projection d'extraits de l’Œdipo Re de Pasolini.
II. / LUNDI 12 AVRIL 2010 : JOURNEE COMEDIE :
Organisation : Anne Lapasset (élève normalienne en 1ère année, en M1 à Nanterre) et Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, enseignante à Thiais).
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Dussane
Introduction 10h-10h30 Dussane
Atelier 1 10h30-10h50 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 2 10h55-11h15 Dussane/Rotonde/Aron
Pause 11h15-11h30
Atelier 3 11h30-11h50 Dussane/Rotonde/Aron
Repas 11h50-13h15
Exposé 13h30-14h30 Dussane
Pause/Intro 14h30-15h Dussane
Spectacle 15h-16h30 Dussane
Intervenants et ateliers :
- Accueil et Introduction à la journée : Marion-Clafoutie BELLISSIME (agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
- Ateliers :
Atelier n°1 : Anne LAPASSET (élève normalienne, étudiante en master 1 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Comédie et politique
Descriptif : l’atelier est centré sur la comédie ancienne et Aristophane et montre comment le théâtre s’inscrit dans la vie politique à Athènes, comment on parle de parle politique sur la scène comique (et comment la comédie est pour nous une source historique), et comment les traducteurs se sont amusés à rendre les allusions et les jeux de mots (travail notamment sur l’édition de Debidour).
Atelier n°2 : Ana-Maria MISDOLEA (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
Titre de l’atelier : La comédie latine et son héritage chez Molière
Descriptif : l’atelier présente les caractéristiques de la comédie latine (intrigue, personnages, masques, auteurs et pièces représentatifs) puis se focalise sur L’Avare chez Plaute et Molière. La comparaison s’appuie sur les textes et sur un extrait de « L’Avare » de J. Girault avec L. de Funès et s’achève par une réflexion sur la création littéraire.
Atelier n°3 : Jean-Noël Allard (doctorant en histoire grecque antique, Paris 1)
Titre de l’atelier : le rire sur la scène antique
Descriptif : cet atelier présente les ressorts du comique dans une perspective diachronique (de la comédie ancienne à la comédie nouvelle, d’Athènes à Rome), les transformations, les reprises… en s’appuyant sur un échantillonnage de textes.
- Invités :
Exposé : Alexa PIQUEUX (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, ATER à Paris Ouest-Nanterre-La Défense)
Titre (provisoire) de l’atelier : la comédie en images (présentation de statuettes et de vases antiques)
Descriptif : intervention axée sur les questions de mise en scène (costumes, jeux de scène, coulisses, etc.) et la façon dont les témoignages matériels nous permettent de les aborder (ce qui permet aussi de brosser à grands traits le travail du chercheur antiquisant).
Représentation : Pierre Letessier (professeur à Paris VII) et sa troupe d’étudiants
Titre : Mercator 2, le retour, Plaute
Descriptif : enseignant chercheur en théâtre à Paris VII Diderot, Pierre Letessier a une double formation de lettres classiques (agrégation de lettres classiques, puis thèse de doctorat soutenue en 2004 à l’Université Paris VII sur le rôle dramaturgique de la musique dans les comédies de Plaute) et de praticien du théâtre. Il reçoit une formation de comédien à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique Pierre Debauche (Paris) et fait ses débuts au Théâtre du Jour à Agen. Cette double formation le conduit très vite à l’écriture (Le Joueur d’échec, adaptation de Stéphan Zweig pour quatre acteurs ; L’étudiant, sa voisine et l’étranger…) et à la mise en scène, que ce soit de ses propres textes (Les Amants de France Téléphone ; l’Ecole des Cadres ; Alice au Pays des Merveilles ; l’Odyssée - Histoires d’Ulysse … ) ou d’autres textes de théâtre (Orion le Tueur de Jean-Pierre Grenier ; La Paire de Gifles de Sacha Guitry ; Le Bal des Voleurs de Jean Anouilh). L’importance dramaturgique qu’il donne à la musique dans la construction de ses spectacles le porte également vers la mise en scène d’opéra avec La Farce de Maître Pathelin, opéra comique de Coralie Fayolle dont il signe le livret, Ba-Ta-Clan, “chinoiserie musicale” de Jacques Offenbach qui reste à l’affiche six mois au Théâtre Le Ranelagh à Paris, et Le Petit Opéra Thérapeutique, d’Isabelle Aboulker. Il écrit avec le même compositeur la suite de ce spectacle et met en scène en 2006 une conférence médicale lyrique et burlesque : l’Opéra Thérapeutique.
Avec Mercator 2 Le retour, Pierre Letessier travaille, avec un groupe d’étudiants de Paris VII Diderot, à une mise en scène inventive et décoiffante de la comédie de Plaute, guidée par une compréhension profonde des codes régissant la dramaturgie de la comédie latine antique.
III. / MERCREDI 14 AVRIL 2010 : JOURNEE HOMERE :
Organisation : Pierre Cuvelier, Julia Del Treppo, Lucile Blanc, en collaboration avec l'atelier Homère.
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Dussane
Introduction 9h40-10h00 Dussane
Atelier 1 10h00-10h30 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 2 10h30-11h00 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 3 11h00-11h30
Lectures 11h40-12h15
Repas 12h15-13h30
Atelier 4 13h45-14h15 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 5 14h15-14h45
Atelier 6 14h45-15h15
Exposé 15h30-16h
Intervenants et ateliers :
- Introduction à la journée :
Myriam DIARRA et Élodie ROMIEUX (agrégées de Lettres classiques, étudiantes en Master 2 à Paris IV).
L'introduction rappellera le contenu narratif des deux poèmes, pour situer les éléments déjà connus des élèves (par exemple certains mythes) dans un cadre plus net et plus riche propre à les leur faire mieux connaître, avant d'entrer dans des problématiques ou des passages plus précis lors des ateliers.
- Ateliers :
(Les intitulés exacts des ateliers sont majoritairement provisoires)
Atelier n°1 : Lucile BLANC (élève normalienne, agrégée de Lettres Classiques, étudiante en Master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Dieux, hommes, monstres
Descriptif : L'atelier présente une typologie des personnages des poèmes homériques, en montrant les éléments qui caractérisent chaque catégorie de personnages (corps, attitudes, nourriture...), la façon dont s'articulent les relations entre dieux et hommes, et le rapport entre l'humain et le merveilleux.
Atelier n°2 : Julia DEL TREPPO (élève normalienne, agrégée de Lettres classiques, étudiante en master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Epique et héroïsme(s)
Descriptif : Il s'agit de tenter de repérer ce qui est « épique » en se concentrant sur des thématiques simples et connues (la question de la gloire, la force, la beauté...), et d'interroger la notion d'héroïsme à travers la comparaison entre l'héroïsme guerrier de l'Iliade et la nouveauté d'un héroïsme de la ruse dans l'Odyssée.
Atelier n°3 : Pierre CUVELIER (ancien élève de l’ENS, agrégé de Lettres classiques, doctorant à l'université de Poitiers, responsable élève de l'atelier Homère)
Titre de l’atelier : Le Cycle troyen : les autres épopées de la guerre de Troie
Descriptif : L'atelier vise à montrer que les récits de l'Iliade et de l'Odyssée s'intègrent dans un cycle épique plus vaste ; elles ne relatent qu'une partie des événements de la guerre de Troie, et le font en opérant des choix nets parmi les multiples variantes qui s'offraient aux poètes. Il s'agit de sensibiliser les élèves à la multiplicité des sources et aux différentes variantes du mythe de la guerre de Troie, tout en les familiarisant avec le contenu narratif propre aux deux épopées homériques.
Atelier n°4 : Elodie COUTIER (élève normalienne, étudiante en Master 1 à Paris IV)
Titre de l’atelier : L'épopée : une poésie orale
Descriptif : L'atelier présente les conditions dans lesquelles la poésie épique était prononcée, en illustrant le rôle de l'aède et le cadre du banquet à partir des personnages d'aèdes présents dans l'Odyssée, et en introduisant les élèves aux notions de formules homériques et de poésie improvisée ou progressivement composée.
Atelier n°5 : Baptiste DERICQUEBOURG (élève normalien, étudiant en Master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : L'Iliade et l'Odyssée, des textes en mouvement
Descriptif : Cet atelier tente de retracer l'histoire et le voyage du texte homérique à travers les âges, pour montrer sa perpétuelle transformation (depuis son parcours à travers les diverses régions de la Grèce archaïque et leurs dialectes, en passant par sa fixation à Athènes dans le cadre des fêtes religieuses où on le répétait, et jusqu'aux problèmes ultérieurs posés par les commentateurs alexandrins, la transmission par les manuscrits, ou le témoignage contradictoire des papyrus...).
Atelier n°6 : Karine RIVIERE (élève normalienne, agrégée de Grammaire, étudiante en Master 2 à Paris X Nanterre)
Titre : L'archéologie d'Homère
Descriptif : Cet atelier établit le lien entre les poèmes homériques et le contexte historique et archéologique qui l'entoure, en mentionnant par exemple la recherche du site de Troie, Iliade en main, par l'archéologue Schliemann, la comparaison entre les palais mycéniens et les palais de l'Odyssée, ou encore les éléments de la civilisation archaïque que l'on voit se dessiner dans le récit des deux poèmes.
Et aussi...
En fin de matinée : Lecture(s) d'Homère
Intervenants : membres de l'atelier Homère et professeurs invités : Jean Lallot (ancien élève de l'ENS, a enseigné la linguistique grecque à l'ENS), Nicole Lanérès (docteur de linguistique grecque, a enseigné le grec en classe préparatoire à Paris), Odile Mortier-Waldschmidt (a été maître de conférences de grec à l'université d'Amiens), Marella Nappi (helléniste, docteur de l'université Paris X Nanterre, travaille sur le statut de la femme dans l'Antiquité), Louis de Balmann (professeur de Lettres supérieures).
Descriptif : Présentation en fin de matinée de diverses façon de lire Homère, autour d'un bref passage déterminé: lecture d'une traduction, puis lecture « à la française » (prononciation érasmienne), « à l'italienne », « à la grecque » selon le grec moderne, et enfin tentative de restitution du rythme poétique archaïque (par Louis de Balmann, élève de Philippe Brunet). Nous aimerions également demander à un conteur (ayant l'expérience par exemple des lectures pour les enfants en bibliothèque) de lire un passage choisi pour laisser parler la qualité narrative des poèmes. Le projet est encore en cours et l'intervention d'un conteur professionnel reste sous réserve d’un budget alloué à la journée.
En fin de journée : Homère au cinéma
Intervenants : Julia Del Treppo, Pierre Cuvelier
Descriptif : Il s'agira de présenter deux réécritures d'Homère au cinéma, en tentant de former les élèves à un regard critique devant l'image, à partir de deux exemples paradoxaux : la distance entre le péplum Troie (2004) et l'Iliade, et les éléments de parenté entre l'Odyssée et le film O'Brother des frères Coen (2000).
Pour assister, dans la limite des places disponibles, à la représentation de Mercator Le retour d'après Plaute ( mise en scène : P. Letessier) le 12 avril (après-midi), contactez anne.lapasset@ens.fr
I. / VENDREDI 9 AVRIL 2010 : 4ème JOURNEE TRAGEDIE :
Organisation : Laure Petit (ancienne élève normalienne, doctorante à Paris IV), Sylvain Perrot (ancien élève normalien, doctorant et chargé de recherches documentaires à Paris IV et à l’ENS), Aurélien PULICE (élève normalien, étudiant en M1 à Paris IV).
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Salle des Actes
Introduction 9h40-10h00 Salle des Actes
Atelier 1 10h00-10h30 Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F
Atelier 2 10h30-11h00
Atelier 3 11h00-11h30
Annie Bélis 11h40-12h15 Salle des Actes
Repas 12h15-13h30
Atelier 4 13h45-14h15 Actes, Celan, Cavaillès, Aron, Résistants, salle F
Atelier 5 14h15-14h45
Atelier 6 14h45-15h15
Pasolini 15h30-17h30 Actes ?
Intervenants et Ateliers :
- Accueil et Introduction de la journée : Laure Petit.
Présentation générale du théâtre grec
NB : la journée est centrée autour de la tragédie Œdipe Roi, au programme des terminales, cette année.
- Ateliers :
Atelier n°1 : Tragédie grecque et espace théâtral : Eloïse Letellier (ancienne élève normalienne, agrégée de lettres classiques, doctorante et chargée de recherches documentaires à Paris IV).
Descriptif : Approche archéologique du thème de la journée. Présentation des différentes composantes d’un théâtre grec : skênê, orchestra, parodos, exodos, etc.
Atelier n°2 : Tragédie grecque... et tragédie : Laure Petit.
Descriptif : L’atelier cherche à présenter aux élèves les grandes caractéristiques d’une tragédie grecque (la composition d’une tragédie, la présence fondamentale du chœur, le poète comme compositeur du texte et de la musique, acteur et metteur en scène), et à les faire participer à la lecture et au jeu d’un extrait d’Œdipe Roi, de Sophocle.
Atelier n°3 : Tragédie grecque et mythe : Aurélien Pulice.
Descriptif : Le but de cet atelier est avant tout de raconter aux élèves l’histoire des deux grandes familles tragiques, les Atrides et les Labdacides, en prenant pour appuis les tragédies que nous possédons, tout en cherchant à les sensibiliser d’une part, au caractère non fixé du mythe et d’autre part, au sens caché de ces mythes (la justification de la justice pour les Atrides, la notion de liberté pour Œdipe, etc.).
Atelier n°4 : Tragédie grecque et politique : Marion Bellissime (agrégée de lettres classiques, enseignante à Thiais).
Descriptif : L’atelier se centre particulièrement sur l’organisation des concours dramatiques au sein des grandes Dionysies, et sur le rôle de la cité et des citoyens dans la mise en place de ces concours.
Atelier n°5 : Tragédie grecque et philosophie : Flora NOEL (élève normalienne en 1ère année, étudiante en M1 à Paris IV).
Descriptif : Cet atelier se veut une présentation des théories aristotéliciennes sur le théâtre, telles que nous les trouvons dans la Poétique.
Atelier n°6 : Tragédie grecque et musique : Sylvain Perrot.
Descriptif : La musique fait partie intégrante d’une tragédie grecque. Cet atelier vise à montrer aux lycéens l’importance de l’élément musical au sein d’une tragédie, et se veut du même coup une introduction à la musique antique, complémentaire de l’intervention d’Annie Bélis (voir ci-dessous).
- Invité :
Au déjeuner : Conférence et intermède musical animé par Annie Bélis, Fondateur et directeur artistique de l’Ensemble Kérylos, Directeur de Recherches au C.N.R.S., rattachée à l'Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, Section de Papyrologie, Ancienne élève de l’École Normale Supérieure)
- Clôture de la journée : Projection d'extraits de l’Œdipo Re de Pasolini.
II. / LUNDI 12 AVRIL 2010 : JOURNEE COMEDIE :
Organisation : Anne Lapasset (élève normalienne en 1ère année, en M1 à Nanterre) et Marion-Clafoutie Bellissime (agrégée de lettres classiques, enseignante à Thiais).
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Dussane
Introduction 10h-10h30 Dussane
Atelier 1 10h30-10h50 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 2 10h55-11h15 Dussane/Rotonde/Aron
Pause 11h15-11h30
Atelier 3 11h30-11h50 Dussane/Rotonde/Aron
Repas 11h50-13h15
Exposé 13h30-14h30 Dussane
Pause/Intro 14h30-15h Dussane
Spectacle 15h-16h30 Dussane
Intervenants et ateliers :
- Accueil et Introduction à la journée : Marion-Clafoutie BELLISSIME (agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
- Ateliers :
Atelier n°1 : Anne LAPASSET (élève normalienne, étudiante en master 1 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Comédie et politique
Descriptif : l’atelier est centré sur la comédie ancienne et Aristophane et montre comment le théâtre s’inscrit dans la vie politique à Athènes, comment on parle de parle politique sur la scène comique (et comment la comédie est pour nous une source historique), et comment les traducteurs se sont amusés à rendre les allusions et les jeux de mots (travail notamment sur l’édition de Debidour).
Atelier n°2 : Ana-Maria MISDOLEA (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, doctorante à Paris IV)
Titre de l’atelier : La comédie latine et son héritage chez Molière
Descriptif : l’atelier présente les caractéristiques de la comédie latine (intrigue, personnages, masques, auteurs et pièces représentatifs) puis se focalise sur L’Avare chez Plaute et Molière. La comparaison s’appuie sur les textes et sur un extrait de « L’Avare » de J. Girault avec L. de Funès et s’achève par une réflexion sur la création littéraire.
Atelier n°3 : Jean-Noël Allard (doctorant en histoire grecque antique, Paris 1)
Titre de l’atelier : le rire sur la scène antique
Descriptif : cet atelier présente les ressorts du comique dans une perspective diachronique (de la comédie ancienne à la comédie nouvelle, d’Athènes à Rome), les transformations, les reprises… en s’appuyant sur un échantillonnage de textes.
- Invités :
Exposé : Alexa PIQUEUX (ancienne élève de l’ENS, agrégée de Lettres classiques, ATER à Paris Ouest-Nanterre-La Défense)
Titre (provisoire) de l’atelier : la comédie en images (présentation de statuettes et de vases antiques)
Descriptif : intervention axée sur les questions de mise en scène (costumes, jeux de scène, coulisses, etc.) et la façon dont les témoignages matériels nous permettent de les aborder (ce qui permet aussi de brosser à grands traits le travail du chercheur antiquisant).
Représentation : Pierre Letessier (professeur à Paris VII) et sa troupe d’étudiants
Titre : Mercator 2, le retour, Plaute
Descriptif : enseignant chercheur en théâtre à Paris VII Diderot, Pierre Letessier a une double formation de lettres classiques (agrégation de lettres classiques, puis thèse de doctorat soutenue en 2004 à l’Université Paris VII sur le rôle dramaturgique de la musique dans les comédies de Plaute) et de praticien du théâtre. Il reçoit une formation de comédien à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique Pierre Debauche (Paris) et fait ses débuts au Théâtre du Jour à Agen. Cette double formation le conduit très vite à l’écriture (Le Joueur d’échec, adaptation de Stéphan Zweig pour quatre acteurs ; L’étudiant, sa voisine et l’étranger…) et à la mise en scène, que ce soit de ses propres textes (Les Amants de France Téléphone ; l’Ecole des Cadres ; Alice au Pays des Merveilles ; l’Odyssée - Histoires d’Ulysse … ) ou d’autres textes de théâtre (Orion le Tueur de Jean-Pierre Grenier ; La Paire de Gifles de Sacha Guitry ; Le Bal des Voleurs de Jean Anouilh). L’importance dramaturgique qu’il donne à la musique dans la construction de ses spectacles le porte également vers la mise en scène d’opéra avec La Farce de Maître Pathelin, opéra comique de Coralie Fayolle dont il signe le livret, Ba-Ta-Clan, “chinoiserie musicale” de Jacques Offenbach qui reste à l’affiche six mois au Théâtre Le Ranelagh à Paris, et Le Petit Opéra Thérapeutique, d’Isabelle Aboulker. Il écrit avec le même compositeur la suite de ce spectacle et met en scène en 2006 une conférence médicale lyrique et burlesque : l’Opéra Thérapeutique.
Avec Mercator 2 Le retour, Pierre Letessier travaille, avec un groupe d’étudiants de Paris VII Diderot, à une mise en scène inventive et décoiffante de la comédie de Plaute, guidée par une compréhension profonde des codes régissant la dramaturgie de la comédie latine antique.
III. / MERCREDI 14 AVRIL 2010 : JOURNEE HOMERE :
Organisation : Pierre Cuvelier, Julia Del Treppo, Lucile Blanc, en collaboration avec l'atelier Homère.
Déroulement de la journée :
Accueil 9h30 Dussane
Introduction 9h40-10h00 Dussane
Atelier 1 10h00-10h30 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 2 10h30-11h00 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 3 11h00-11h30
Lectures 11h40-12h15
Repas 12h15-13h30
Atelier 4 13h45-14h15 Dussane/Rotonde/Aron
Atelier 5 14h15-14h45
Atelier 6 14h45-15h15
Exposé 15h30-16h
Intervenants et ateliers :
- Introduction à la journée :
Myriam DIARRA et Élodie ROMIEUX (agrégées de Lettres classiques, étudiantes en Master 2 à Paris IV).
L'introduction rappellera le contenu narratif des deux poèmes, pour situer les éléments déjà connus des élèves (par exemple certains mythes) dans un cadre plus net et plus riche propre à les leur faire mieux connaître, avant d'entrer dans des problématiques ou des passages plus précis lors des ateliers.
- Ateliers :
(Les intitulés exacts des ateliers sont majoritairement provisoires)
Atelier n°1 : Lucile BLANC (élève normalienne, agrégée de Lettres Classiques, étudiante en Master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Dieux, hommes, monstres
Descriptif : L'atelier présente une typologie des personnages des poèmes homériques, en montrant les éléments qui caractérisent chaque catégorie de personnages (corps, attitudes, nourriture...), la façon dont s'articulent les relations entre dieux et hommes, et le rapport entre l'humain et le merveilleux.
Atelier n°2 : Julia DEL TREPPO (élève normalienne, agrégée de Lettres classiques, étudiante en master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : Epique et héroïsme(s)
Descriptif : Il s'agit de tenter de repérer ce qui est « épique » en se concentrant sur des thématiques simples et connues (la question de la gloire, la force, la beauté...), et d'interroger la notion d'héroïsme à travers la comparaison entre l'héroïsme guerrier de l'Iliade et la nouveauté d'un héroïsme de la ruse dans l'Odyssée.
Atelier n°3 : Pierre CUVELIER (ancien élève de l’ENS, agrégé de Lettres classiques, doctorant à l'université de Poitiers, responsable élève de l'atelier Homère)
Titre de l’atelier : Le Cycle troyen : les autres épopées de la guerre de Troie
Descriptif : L'atelier vise à montrer que les récits de l'Iliade et de l'Odyssée s'intègrent dans un cycle épique plus vaste ; elles ne relatent qu'une partie des événements de la guerre de Troie, et le font en opérant des choix nets parmi les multiples variantes qui s'offraient aux poètes. Il s'agit de sensibiliser les élèves à la multiplicité des sources et aux différentes variantes du mythe de la guerre de Troie, tout en les familiarisant avec le contenu narratif propre aux deux épopées homériques.
Atelier n°4 : Elodie COUTIER (élève normalienne, étudiante en Master 1 à Paris IV)
Titre de l’atelier : L'épopée : une poésie orale
Descriptif : L'atelier présente les conditions dans lesquelles la poésie épique était prononcée, en illustrant le rôle de l'aède et le cadre du banquet à partir des personnages d'aèdes présents dans l'Odyssée, et en introduisant les élèves aux notions de formules homériques et de poésie improvisée ou progressivement composée.
Atelier n°5 : Baptiste DERICQUEBOURG (élève normalien, étudiant en Master 2 à Paris IV)
Titre de l’atelier : L'Iliade et l'Odyssée, des textes en mouvement
Descriptif : Cet atelier tente de retracer l'histoire et le voyage du texte homérique à travers les âges, pour montrer sa perpétuelle transformation (depuis son parcours à travers les diverses régions de la Grèce archaïque et leurs dialectes, en passant par sa fixation à Athènes dans le cadre des fêtes religieuses où on le répétait, et jusqu'aux problèmes ultérieurs posés par les commentateurs alexandrins, la transmission par les manuscrits, ou le témoignage contradictoire des papyrus...).
Atelier n°6 : Karine RIVIERE (élève normalienne, agrégée de Grammaire, étudiante en Master 2 à Paris X Nanterre)
Titre : L'archéologie d'Homère
Descriptif : Cet atelier établit le lien entre les poèmes homériques et le contexte historique et archéologique qui l'entoure, en mentionnant par exemple la recherche du site de Troie, Iliade en main, par l'archéologue Schliemann, la comparaison entre les palais mycéniens et les palais de l'Odyssée, ou encore les éléments de la civilisation archaïque que l'on voit se dessiner dans le récit des deux poèmes.
Et aussi...
En fin de matinée : Lecture(s) d'Homère
Intervenants : membres de l'atelier Homère et professeurs invités : Jean Lallot (ancien élève de l'ENS, a enseigné la linguistique grecque à l'ENS), Nicole Lanérès (docteur de linguistique grecque, a enseigné le grec en classe préparatoire à Paris), Odile Mortier-Waldschmidt (a été maître de conférences de grec à l'université d'Amiens), Marella Nappi (helléniste, docteur de l'université Paris X Nanterre, travaille sur le statut de la femme dans l'Antiquité), Louis de Balmann (professeur de Lettres supérieures).
Descriptif : Présentation en fin de matinée de diverses façon de lire Homère, autour d'un bref passage déterminé: lecture d'une traduction, puis lecture « à la française » (prononciation érasmienne), « à l'italienne », « à la grecque » selon le grec moderne, et enfin tentative de restitution du rythme poétique archaïque (par Louis de Balmann, élève de Philippe Brunet). Nous aimerions également demander à un conteur (ayant l'expérience par exemple des lectures pour les enfants en bibliothèque) de lire un passage choisi pour laisser parler la qualité narrative des poèmes. Le projet est encore en cours et l'intervention d'un conteur professionnel reste sous réserve d’un budget alloué à la journée.
En fin de journée : Homère au cinéma
Intervenants : Julia Del Treppo, Pierre Cuvelier
Descriptif : Il s'agira de présenter deux réécritures d'Homère au cinéma, en tentant de former les élèves à un regard critique devant l'image, à partir de deux exemples paradoxaux : la distance entre le péplum Troie (2004) et l'Iliade, et les éléments de parenté entre l'Odyssée et le film O'Brother des frères Coen (2000).
jeudi 21 janvier 2010
Le programme!
la journée "Découvrir la Tragédie Grecque" aura lieu le jeudi 28 janvier avec au
programme, 6 ateliers:
- Tragédie grecque et espace théâtral
- Tragédie grecque... et tragédie
- Tragédie grecque et mythe
- Tragédie grecque et politique
- Tragédie grecque et philosophie
- Tragédie grecque et musique
avec à midi, un intermède musical animé par Annie Bélis, et pour clore la
journée,la projection d'extraits de l'"Oedipe Roi" de Pasolini. ( voir en
Ps, l'organisation de la journée)
Programme de la journée "découvrir la tragédie grecque", 28 janvier:
9h30 -10h :
Salle d’expressions artistiques, NIR
- Accueil et introduction de la journée.
- Présentation à plusieurs voix de la spécificité du théâtre grec : que
veut dire "aller au théâtre" pour un Grec ancien ? La mise en place du
contexte religieux et politique de la représentation théâtrale.
- Répartition en groupes
10h - 11h05
ateliers (2 x 30 min)
Pause
11h15 - 11h45
atelier
11h50 - 12h30
intermède musical animé par Annie Bélis, spécialiste de Musique Grecque
(Paris IV/CNRS), directrice de l'ensemble Kérylos.
Repas en commun en salle d’expressions artistiques, NIR,
Les paniers repas sont offerts par la SEL (association pour la Sauvegarde
des Enseignements Littéraires).
13h45 - 14h50
ateliers (2 x 30 min)
Pause
15h10 - 15h30
atelier
16h00 - 17h00
"autour de la postérité d'"Oedipe Roi"", projection d'extraits de
l'"Oedipe Roi" de Pasolini
programme, 6 ateliers:
- Tragédie grecque et espace théâtral
- Tragédie grecque... et tragédie
- Tragédie grecque et mythe
- Tragédie grecque et politique
- Tragédie grecque et philosophie
- Tragédie grecque et musique
avec à midi, un intermède musical animé par Annie Bélis, et pour clore la
journée,la projection d'extraits de l'"Oedipe Roi" de Pasolini. ( voir en
Ps, l'organisation de la journée)
Programme de la journée "découvrir la tragédie grecque", 28 janvier:
9h30 -10h :
Salle d’expressions artistiques, NIR
- Accueil et introduction de la journée.
- Présentation à plusieurs voix de la spécificité du théâtre grec : que
veut dire "aller au théâtre" pour un Grec ancien ? La mise en place du
contexte religieux et politique de la représentation théâtrale.
- Répartition en groupes
10h - 11h05
ateliers (2 x 30 min)
Pause
11h15 - 11h45
atelier
11h50 - 12h30
intermède musical animé par Annie Bélis, spécialiste de Musique Grecque
(Paris IV/CNRS), directrice de l'ensemble Kérylos.
Repas en commun en salle d’expressions artistiques, NIR,
Les paniers repas sont offerts par la SEL (association pour la Sauvegarde
des Enseignements Littéraires).
13h45 - 14h50
ateliers (2 x 30 min)
Pause
15h10 - 15h30
atelier
16h00 - 17h00
"autour de la postérité d'"Oedipe Roi"", projection d'extraits de
l'"Oedipe Roi" de Pasolini
mercredi 13 janvier 2010
Jeudi 28 janvier 2010, nouvelle journée "Découvrir la tragédie grecque"
Voici donc une nouvelle journée "Découvrir la tragédie grecque" qui s'annonce! Néphéli, Guillemette et Victor nous ont momentanément quittés mais Marion et Flora nous ont rejoint dans ce beau projet. Elles sont responsables respectivement de l'atelier "tragédie et politique" et de l'atelier "tragédie et philosophie". Le programme de la journée suivra celui de l'année précédente avec quelques modifications... Suspens... En attendant un printemps de folie avec la trilogie de 3 journées "Découvrir la comédie antique", "Découvrir la tragédie grecque" et "Découvrir Homère"...
mardi 1 septembre 2009
Journées d'automne de la CNARELA : retenez la date !
L'ARELAB (Association Régionale des Enseignants de Langues Anciennes de l'Académie de Besançon), présidée par Mme Sylvie David, organisera à Besançon les lundi 26 et mardi 27 octobre 2009 les rencontres annuelles des Associations Régionales des Enseignants de Langues Anciennes fédérées au sein de la CNARELA, sur le thème : sur le thème : "Arts et Antiquité : de l'actualité aux sources".
Quatre membres de notre équipe seront présents pour présenter un compte-rendu des Journées "découvrir la tragédie grecque".
Retrouvez plus d'informations, le programme, des informations pratiques, sur le site de l'Arelab.
A bientôt !
Quatre membres de notre équipe seront présents pour présenter un compte-rendu des Journées "découvrir la tragédie grecque".
Retrouvez plus d'informations, le programme, des informations pratiques, sur le site de l'Arelab.
A bientôt !
lundi 25 mai 2009
Place aux élèves du Lycée Louise Michel de Champigny!
C'est un vrai bonheur de vous lire! Merci!
FLORILEGE EN HOMMAGE A LA TRAGEDIE GRECQUE
Les élèves latinistes du lycée Louise Michel à Champigny remercient les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure de Paris pour leur accueil le jeudi 14 mai 2009, à l’occasion d’une journée exceptionnelle consacrée à la découverte de la tragédie grecque. Les lycéens ont chacun choisi une phrase entendue au cours de la journée, à retenir ou à méditer.
Leur professeur, Mme Chopin, se joint chaleureusement à leurs remerciements, en félicitant également tous les organisateurs et tous les intervenants pour leur enthousiasme et leur disponibilité.
*
* *
Classe de 1ère S1* *
«Il y a une véritable oedipémie ! »
André Gide, cité dans l'atelier Tragédie et postérité.
"Vous ne connaissez pas cette histoire, eh bien je vais vous la raconter". Des lycéens et lycéennes font irruption à l'ENS, ne sachant pas ce qui les attend, pleins d'appréhension et d'excitation. Et là, contre toutes attentes, un helléniste leur dit : "Salut, bienvenue, venez dans ma grotte."De fouilles en fouilles autour de l'Exemple suprême : Oedipe roi, ils découvrent ou redécouvrent tout un Monde, sans poussière et plein de questions fondamentales toujours d'actualité. La passion pour ce monde théâtral et parfois tragique où texte, musique et spectateurs se réunissent au même moment en un même lieu : le théâtre, leur est transmise. Tout cela dans le but de se divertir, d'honorer les dieux, de parler politique et philosophie grâce au spectacle vivant. Cette journée passionnante devait s'achever mais à leur plus grand bonheur elle n'était pas vouée à tomber dans l'oubli, grâce à une nouvelle mise en scène du mythe.
Laura A. 1ère S1
« Suis-je un individu libre ? Ou suis-je esclave de mon destin ? »
Atelier Mythe et tragédie
Une des questions soulevées dans Œdipe-roi de Sophocle : Œdipe tenta d’échapper à son destin cruel, mais fut (rapidement) rattrapé par celui-ci. J’ai choisi cette phrase car aujourd’hui encore elle peut être d’actualité : bien souvent les enfants doivent suivre la route tracée par leurs parents. Ils doivent répondre aux espoirs de leurs parents qui sont, pour la plupart, placés très haut. Les parents souhaitent vivre leurs rêves à travers leurs enfants, donc ils mettent tous les moyens possibles en œuvre pour que leurs enfants y arrivent, parfois aux dépens de ces derniers… A mon avis le destin qui rendait esclaves les Grecs est représenté aujourd’hui par les parents…
Giovanna B. 1ère S1
« Ce sont des gens qui sont susceptibles, comme tout le monde, de commettre des erreurs. » Atelier Tragédie et Philosophie
Les personnages de tragédie doivent nous ressembler, pour que nous puissions nous identifier à eux. Ils sont donc imparfaits. L’erreur est humaine, et devient même le propre de l’homme : « Errare humanum est ». On remarque avec la tragédie que créer un personnage à l’image de l’homme amène à créer un personnage empli de défauts, il nous apparaitra alors comme notre égal. Tout le monde est imparfait, tout le monde commet des erreurs. Et la plus grande erreur de l’homme, c’est l’ignorance. Œdipe ignorait que la reine et le roi de Corinthe étaient ses parents adoptifs, il ignorait que cet inconnu qu’il avait tué était son père, il ignorait qu’il épousait sa mère. Enchainant erreurs sur erreurs, son ignorance lui a été fatale.
Marine P. 1ère S1
« La Tragédie est une sorte d’organisme. »
Atelier Tragédie et philosophie
Je trouve cette idée très intéressante. Je pense en effet que la tragédie est comme une chose vivante qui permet de purger l’âme du spectateur. La tragédie est un objet qui vit et qui se nourrit. Elle est composée de manière à faire réagir, de parties parfaitement réglées, « orchestrées ». Elle vit autour de la « péripétie », de la « reconnaissance » et de la « catharsis ». Elle vit grâce à ses mises en scène, à ses rebondissements. Elle vit grâce au fait que l’on puisse s’identifier, craindre les évènements qui arrivent aux héros. Leurs malheurs, le destin qui les frappe. Comme je le disais précédemment, la Tragédie est une purge qui nous laisse vidés de toutes nos émotions négatives, de nos craintes personnelles. On s’attarde ainsi moins sur nos peines.
Sophie M. 1ère S1
« Le Mythe a toujours un but. »
Atelier Mythe et tragédie
Le mythe est un récit fabuleux ; on n’a aucune preuve de son existence réelle. On a d’ailleurs souvent plusieurs versions du même mythe. Dans la version d’Œdipe roi d’Euripide par exemple, Jocaste n’est pas morte pendue, elle est toujours en vie. Le mythe D’Œdipe pose la question de la liberté : sommes-nous totalement libres ? Sommes-nous prisonniers de notre destin ?
J’ai particulièrement apprécié cet atelier car il était vivant. J’ai bien aimé aussi la façon dont on nous a raconté l’histoire des Labdacides et des Atrides. La seule chose que j’ai regrettée, c’est que l’on n’a pas vraiment eu l’occasion de parler de ce que font les élèves dans cette école. Mais les étudiants étaient vraiment passionnés ; cela faisait du bien et rendait les choses intéressantes.
Mélanie L. 1ère S1
Quelle liberté est celle de l’Homme ?
Atelier Mythe et tragédie
Une question qu’on se pose à propos d’Œdipe roi, œuvre centrale de cette journée de découverte de la tragédie grecque. Œdipe était prisonnier de son destin de parricide. Etait-il coupable d’avoir voulu le changer ?…
Moi, je ne me suis pas opposée à mon destin et c’est tant mieux ! J’ai ainsi pu passer une journée entière à entendre parler d’une période de l’Histoire qui me passionne, l’Antiquité, de philosophie, de mythes… et pas n’importe où ! A l’ENS avec des intervenants intéressants et passionnés. Parfois, les Grecs ont raison. On ne s’oppose pas aux décisions divines…
Claire L., 1ère S1
«Ce mec là c’est vraiment pas Sherlock Holmes !...»
Atelier Tragédie et …. tragédie
Voici une des nombreuses phrases que nous avons pu entendre lors de cette journée sur la tragédie. Cette phrase m’est apparue comme un arc-en-ciel suite au déluge de savoir auquel nous avions assisté. Chaque intervenant était un rayon de soleil, et à la fois une source de connaissances qui a coulé dans nos esprits, comme l’eau coule dans la rivière.
Jérémy. F , 1ère S 1
« Des héros qui ont traversé les siècles … »
Atelier Tragédie et postérité
Cette phrase faisait référence à Œdipe. Beaucoup d’auteurs se sont inspirés de l’histoire d’Œdipe et l’ont adaptée comme par exemple Voltaire (en 1718), Corneille (en 1659) ou encore Rotimi (en 1967), un auteur africain. J’aime beaucoup cette phrase car j’ai l’impression que nous, personnes du XXIème siècle, avons un lien avec les gens du passé. L’œuvre d’Œdipe Roi date de l’Antiquité et pourtant on l’étudie en ce moment. C’est beau de voir des histoires, accompagnées de leurs héros mythiques, survivre au temps.
En tout cas cette journée a été très enrichissante. Les étudiants nous ont communiqué leur enthousiasme pour les langues anciennes, ce qui nous motive pour continuer. Tout ce qu’on apprend élargit notre culture et on ne peut qu’apprécier.
Flora P. 1ère S1.
« Sommes nous libres ou les esclaves d’un destin qu’on a tracé pour nous ? »
Atelier Mythe et tragédie
Cette phrase fut répétée plusieurs fois, sous différentes formes, sans doute pour nous faire réfléchir. Il est vrai qu’aujourd’hui je me pose aussi cette question, mais il est évident que je n’aurai jamais la réponse, vous savez sans doute pourquoi… C’est tout de même effrayant de se dire que notre destin est tout tracé et que rien n’y changera. Je dis cela comme si c’était vrai, pourtant j’ai plutôt tendance à penser le contraire, car dans la vie on fait tellement de choses imprévues… Ces choses imprévues nous mènent-elles finalement au destin qui a été choisi pour nous ? C’est pure contradiction tout cela !
Que dire de plus, sinon que cette journée passée avec des élèves magnifiques fut… magnifique ? (bien évidemment). Tout fut parfait depuis l’entrée impressionnante de l’école, jusqu’aux différents ateliers, la musique, le théâtre et la nourriture (ne l’oublions pas !)
Madalina P. 1ère S1
« Le théâtre servait de réservoir à eau. »
Atelier Espace théâtral
C’est une phrase qui m’a étonnée et amusée. En effet, on a appris que les Grecs construisaient leurs théâtres au flanc des collines car ils ne savaient pas utiliser le béton comme le faisaient les Romains. Grâce à cette forme d’entonnoir, les habitants de l’île de Délos ont pu se servir de leur théâtre comme réservoir à eau.
J’ai passé une bonne journée et j’ai beaucoup apprécié les ateliers sur le mythe, la musique et la pièce de théâtre.
Camille C. 1ère S1
« Le théâtre ce n’est pas que des textes. »
Atelier Espace Théâtral
Cette journée consacrée à la tragédie grecque nous a permis de découvrir beaucoup de choses sur le théâtre antique, et notamment que « le théâtre, ce n’est pas que des textes. » Ces textes doivent être joués. L’auteur des pièces de théâtre était d’ailleurs souvent aussi, dans l’Antiquité, le metteur en scène.
J’ai passé une agréable journée, nous avons été très bien reçus par tous les étudiants. Ils étaient tous très passionné par ce qu’ils disaient et prenaient plaisir à partager leurs connaissances avec nous. Ils étaient attentifs, et prêts à répondre à toutes nos questions. Ils avaient plaisir à nous recevoir et nous à venir les rencontrer.
Andréa N.1ère S1
« Le Pouvoir de la Chimère »
Sur les murs de l’Ecole…
C’est en arrivant à L’Ecole Normale Supérieure, au détour d’un couloir, que j’aperçois le titre d’un ouvrage : Le pouvoir de la chimère , et je me représente alors toute la puissance du théâtre grec. Le mythe d’Œdipe nous pose en effet les questions essentielles de la liberté, du destin et de la culpabilité de l’Homme. L’illusion qu’apportait le théâtre en Grèce prenait aussi en compte la politique, sans oublier la place importante de la musique et du chœur, un élément que l’on ne retrouve plus aujourd’hui dans le théâtre moderne. L’extrait que vous nous avez joué nous a ainsi permis de bien visualiser toutes les particularités du théâtre grec. Je pense que cette journée que vous avez organisée était une manière très originale de nous présenter la tragédie grecque autour d’ateliers, plus intéressants les uns que les autres. Cette journée m’a vraiment marquée par toute votre passion qui a rendu cette rencontre extraordinaire.
Fanny L.K. 1ère S1
« Nous pouvons définir le théâtre comme une propagande pour la démocratie»
Atelier Tragédie et politique
Le théâtre et la démocratie sont tous les deux nés aux Vème siècle avant J.C. Le théâtre servait de faire valoir à la démocratie. Eschyle a écrit une pièce qui évoque les batailles athéniennes lors des guerres médiques contre les Perses de Darius III et son fils Xerxès. Dans cette pièce, Les Perses , l’auteur met en avant le fait qu’Athènes est une démocratie et l’empire perse une tyrannie. Les Athéniens ont des droits et devoirs et seuls des citoyens athéniens combattent sur le champ de bataille, tandis que chez les Perses ce sont en partie des esclaves ou des mercenaires qui combattent. Cela rend le combat inégal car un citoyen combattra avec plus de volonté et de cœur pour la libération de sa patrie, alors que l’esclave aura peur de la mort.
Cette journée fut forte en apprentissage car pour moi le théâtre grec se résumait à des comédies ou à des tragédies qui traitaient de faits mythologiques. Maintenant je sais que le théâtre servait aussi à faire valoir la démocratie, c’était donc une forme de propagande.
Smaïl B. 1erS1
« Contrairement à notre monde, le monde des Idées est éternel : une Idée reste tandis que le monde se dégrade. »
Atelier Tragédie et philosophie
La tragédie grecque se trouve indéniablement liée à la philosophie. Comment ne pas nommer Platon, philosophe grec du Vème siècle avant JC ? Si l’on en croit ce que nous avons entendu dans l’atelier « Tragédie et philosophie », il existerait plusieurs niveaux de réalité, selon Platon. Tout d’abord le monde d’idées, abstrait, tel un monde invisible, puis le monde sensible dans lequel nous évoluons, fait de choses concrètes. Il est vrai qu’avant la chaise existait l’idée de chaise, ce qui nous amène à réfléchir à tout ce qui nous entoure. Les choses, la vie, tout semble éphémère, mais notre seule consolation est de nous dire que l’idée-même d’un être cher, après sa perte, subsiste dans nos cœurs et demeure éternelle. L’idée ne subit pas l’altération du temps et ce monde d’idées, qui semble si lointain et abstrait, est pourtant inébranlable. Ainsi, le dernier monde, celui de la création artistique, consiste en la copie du monde réel : l’idée est alors altérée mais toujours présente. L’idée n’est-elle pas d’ailleurs à l’origine de la plupart des œuvres poétiques ? Baudelaire, inspiré de Platon, évoque la réminiscence de l’âme et l’existence de deux mondes, intelligible et sensible. Lamartine ne déplore-t-il pas la perte de l’être aimé, dont l’idée survit en son âme et en son cœur ?
Pour nous, lycéens qui n’avions pas encore eu l’occasion de traiter de questions philosophiques, cet atelier fut une belle occasion de nous initier à une discipline qui nous attend l’an prochain… et qui n’apparaît pas si fastidieuse qu’on pourrait le penser !
Huyen-Tram N. 1ère S1
« C’est en forgeant qu’on devient forgeron. »
Intermède musical par Annie Bélis
Annie Bélis a dit cette phrase quand elle a raconté qu’elle avait fait construire une cithare et s’était rendue compte qu’un petit détail, qu’elle avait remarqué sur les représentations antiques de l’instrument, mais sans en comprendre l’utilité, un mince filet en l’occurrence, permettait en réalité de ne pas fendre le bois au moment de la tension des cordes. Elle ne l’aurait jamais su si elle n’avait pas fait construire la cithare par un luthier. J’en ai déduit pour moi-même que la théorie ne suffit jamais ; il faut essayer un maximum de choses et pratiquer sans relâche ce qu’on aime.
Théo G-V. 1ère S1
« Freud projette son histoire sur Œdipe »
Atelier Tragédie et postérité
Freud s’est servi du mythe d’Œdipe pour développer ce qu’il a appelé le « complexe d’Œdipe » : les enfants éprouvent de l’amour pour le parent du sexe opposé et de la haine pour celui du même sexe car il représente un obstacle dans leur vie. Freud, qu’on dit être le père de la psychanalyse, a donc donné ce nom à ce complexe. Pour éviter que, comme dans le mythe, l’enfant en vienne à tuer le parent du même sexe que lui, il lui faut comprendre qu’il doit dépasser le stade où il pense que le parent est son ennemi, et qu’il doit avancer « seul » dans sa vie amoureuse.
Cette phrase m’a amené à réfléchir à la notion de « complexe d’Œdipe » selon Freud.
Alessandro S. 1ère S1
« Sommes-nous maîtres de notre vie ? »
Atelier Mythe et Tragédie
Cet atelier nous a fait réfléchir sur le poids du destin. Faut-il accepter ce qui nous arrive ? Doit-on se battre pour avoir un meilleur destin ? Pour notre intervenant cela semblait important de ne pas accepter purement et simplement son destin : il fallait toujours agir dans sa vie. Sommes-nous libres de nos choix ? Pour moi, la liberté existe et nous pouvons toujours agir si nous en avons l’envie, mais je suppose que nos vies sont guidées. Dans les tragédies, un destin est tracé et quoi qu’il se passe on n’y échappe jamais. Dans cet atelier nous avons abordé des thèmes tels que les notions positives et négatives du mythe, sa définition, le sens du mot « théogonie », les règles du théâtre comme la bienséance et aussi ce que l’on devait ressentir en sortant du théâtre : la catharsis. Et on s’est posé d’autres questions : Que faire des gens différents ? Des gens portant un handicap ?
J’ai appris beaucoup de choses dans cet atelier. J’ai trouvé que l’atmosphère détendue qui y régnait était plutôt bénéfique à la réflexion philosophique.
Elodie U. 1ère S1
« La musique est une nourriture de l’âme… »
Interlude musical, par Annie Bélis
... Et cette journée une nourriture de l’esprit, un sandwich de savoir et de connaissances. Un sandwich grec mêlant tragédie, politique, philosophie et musique. Une journée destinée aux fins gourmets, un vrai régal pour les papilles gustatives.
Au menu, émincé d’Œdipe sur lit de Platon, à déguster en plein air, en plein cœur du théâtre de Délos. Ce plat ne serait rien sans un authentique cocktail musical : un fond d’Aulos, quelques gouttes de Lyre et un zeste de Cithare.
Après ce repas riche en nouvelles saveurs et en découvertes gastronomiques, un digestif est nécessaire, la troupe de théâtre a tout prévu, quelques passages d’Œdipe-roi qui apportent fraicheur et douceur à la fois, la cerise sur le gâteau.
Avant ce festin, j’étais sceptique, mais les vrais cordons bleus que sont les élèves de l’E.N.S, ont su rendre cette journée mémorable, un véritable plaisir culinaire, et comme on dit : « La Pythie vient en mangeant. »
Romain T. 1ère S1
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Classe de 2nde 1,6,8
« Les théâtres grecs pouvaient contenir 15000 personnes. »
Atelier Espace théâtral
Ce nombre de personnes m'a vraiment surprise: comparés aux théâtres français, les théâtres grecs étaient très grands et pouvaient contenir énormément de spectateurs.
Ce qui est également différent, c'est le fait que ces théâtres étaient en plein en air et que les pièces étaient jouées pendant plusieurs jours lors de la fête des Dionysies. Durant ces fêtes étaient organisées des sortes de concours pour les auteurs. Cela me fait penser aux différents festivals d'aujourd'hui récompensant les meilleurs acteurs, les meilleurs films…
Je suis étonnée des nombreuses choses que l'on sait sur le théâtre grec (la musique, le chœur, l'architecture du théâtre...) car le Ve siècle est tout de même une époque très lointaine. Les sources des historiens sont les textes, les fouilles archéologiques, les documents iconographiques (images que l’on trouve surtout sur les amphores). Depuis cette présentation de la tragédie et du théâtre grec, j’aimerais vraiment pouvoir en admirer un de mes propres yeux. Merci pour cette présentation qui m’a permis de faire de nouvelles découvertes et d’enrichir ma culture.
Mélanie R. 2nde 6
« Sans répit il levait les bras et se frappait les yeux, et leurs pupilles en sang coulaient sur sa barbe. Ce n’était pas un suintement de gouttes rouges, mais une noire averse de grêle et de sang trempant son visage. »
"Œdipe-roi" de Sophocle, cité dans l’atelier Tragédie et …tragédie
Cette scène ne pouvant être montrée et jouée sur scène, elle était racontée avec beaucoup de détails par le messager. Elle devait inspirer aux spectateurs de l’époque de la peur ou de la pitié pour Œdipe et provoquer une catharsis auprès du public. Les auteurs de tragédie devaient avoir du goût pour l’horreur, ces scènes étant l’équivalent des films d’horreur actuels. Personnellement je trouve cette scène sympathique, la beauté du texte permet de dépasser la simple horreur.
Rafael A. 2nde1
« C’est aux hommes de prendre en main leur propre destin. »
Atelier tragédie et postérité
Cette phrase est ce qu’on peut conclure de la réécriture d’Œdipe-roi, The gods are not to blame par l’auteur nigérian Ola Rotimi. Dans son œuvre il a changé le nom des personnages, mais on peut retrouver le fil de l’histoire d’Œdipe. Contrairement à Œdipe-roi de Sophocle où les dieux sont responsables du désastre, dans The gods are not to blame, Ola Rotimi fait prendre conscience aux hommes qu’ils doivent prendre leurs responsabilités, en particulier au moment où le roi croit qu’il va être destitué à cause de ses origines tribales. Je trouve qu’il a bien fait d’écrire cela parce que l’homme a souvent tendance à rejeter la faute sur les autres.
Je tiens à vous remercier pour cette journée. Vous avez été vraiment dynamiques et cela donnait envie d’écouter ce que vous nous disiez.
Assifata A. 2nde 6
« Œdipe.-Enfants, jeune lignée de notre vieux Cadmos, que faites-vous là ainsi à genoux, pieusement parés de rameaux suppliants ? »
Début de la mise en scène d’"Œdipe-roi" de Sophocle
Durant ma journée passée à l’ENS j’ai vraiment apprécié l’accueil que nous avons reçu par les élèves de l’Ecole. Le moment qui m’a le plus marquée est la représentation théâtrale d’Œdipe-roi. Le fait d’avoir vu une interprétation d’un extrait de la pièce m’a donné l’impression de vivre l’histoire. La musique moderne embellissait l’interprétation ; les acteurs étaient dans le rythme de la musique. Dans le chœur, même si la représentation était improvisée, j’avais l’impression qu’elle avait été répétée plusieurs fois. Je tiens à remercier l’ENS pour cette fabuleuse journée.
Nourhène C. 2nde 8
« Pour Platon il existe deux mondes : le monde réel et le monde des Idées, chaque chose concrète dans le monde réel a une correspondance dans le monde des Idées. » Atelier Tragédie et philosophie
Cette phrase m’a marqué car elle montre que Platon était proche du monde des Idées, près du savoir. Cette phrase et cet atelier m’ont appris beaucoup sur la philosophie du IVème et du Vème siècle avant J.C. Je remercie les Elèves de l’école Normale Supérieure de nous avoir accueillis et organisé ces ateliers qui étaient très intéressants.
Adrien P. 2nde1.
« tο ĸoîlov : le koilon/η οpχησtpα : l'orchestra/η σκηvη : la skênê »
Atelier Espace Théâtral
Cela m'a fait plaisir écrire quelques mots en grec, de plus on parlait de choses que je connaissais déjà : l'architecture d'un théâtre grec et l'importance de l'orchestra. Cela m'a fait plaisir d'apprendre aussi que les Grecs étaient obligés de construire au pied des montagnes car ils ne savaient pas encore faire des bâtisses. Le théâtre servait parfois à récupérer l'eau de la pluie grâce à des canalisations qui étaient sous le théâtre en pente, l'eau coulait dans les canalisations, et était ensuite réutilisée.
PS: J’ai bien aimé le théâtre aussi. Merci pour cette journée.
Suaïla G. 2nde 1
« Il s’est cru autre chose que ce qu’il était vraiment. »
Atelier Tragédie et…tragédie
Cette phrase décrit Œdipe au moment où il quitte Corinthe en voulant échapper à son destin. Il apprend en effet qu’il est maudit et qu’il va tuer son père et marier sa mère. Il va vouloir être à la hauteur des dieux, essayer de se mesurer au destin pour le contourner. Hélas, il va, sans s’en rendre compte, tuer son père et commettre l’inceste. Il a donc cru qu’il aurait pu vaincre le destin et faire en sorte que la prophétie ne se réalise pas. Il a surestimé ses capacités et a pour cela été puni. Cette phrase m’a plu car elle est d’une certaine manière une explication à la punition qui a été infligée à Œdipe. Son destin l’aurait-il rattrapé s’il n’avait pas quitté Corinthe en se prenant pour un héros ?
Laura D. 2nde 1
« Quel être a d’abord quatre jambes, puis deux et enfin trois jambes ? »
Atelier Mythe et tragédie
J’aime bien cette énigme, celle posée par le sphinx qui terrorise Thèbes. Seul Œdipe réussit à y répondre : c’est l’homme. L’atelier Mythe et tragédie a été mon atelier préféré car j’aime tout ce qui touche aux légendes et aux histoires. En plus Aurélien était intéressant et drôle. J’ai bien aimé qu’il nous raconte les différentes histoires : celle des Atrides, des Labdacides, celle de Philoctète qui a le pied empoisonné et qui est abandonné sur une île par Ulysse avec seulement son arc magique. Sinon, j’ai plutôt apprécié l’extrait d’Œdipe-Roi qui a été joué à la fin de la journée, surtout l’acteur qui jouait Œdipe : il avait une façon de jouer que j’ai trouvée très juste. Je vous remercie pour cette journée très intéressante.
Lucie C. 2nde 8
« La tragédie pour les Grecs, c'est un peu comme un film d'horreur pour nous. »
Atelier Tragédie et... tragédie
J'ai beaucoup aimé ce rapprochement concret qui nous a permis de comprendre que la tragédie grecque était horrible aux yeux des Grecs : elle provoquait de l'effroi et de la terreur. Cependant, le rapport à la terreur n'était pas du tout le même qu'aujourd'hui. En effet, la catharsis résultait des tragédies grecques alors qu'actuellement, on a plutôt tendance à s'émerveiller devant d'absurdes atrocités diffusées à l'écran. Difficile pourtant de comprendre réellement comment les Grecs se sentaient horrifiés, purgés par leurs pièces. Autant dire que les temps changent et que l'évolution n'est pas toujours un bien.
Je vous remercie pour cette agréable journée dans laquelle vous nous avez fait découvrir votre travail. Bonne continuation.
Mélissa D. 2nde 1
« On est arrivé à brûle pourpoint. »
Mise en scène d’"Œdipe roi".
C’est une expression que je ne connaissais pas et que j’ai trouvée étrange et en même temps très captivante et intéressante. J’ai recherché le sens de cette expression et découvert qu’au départ, c’est une expression militaire qui signifiait « brûler le pourpoint »-le pourpoint étant le début d’un vêtement d’homme allant jusqu’à la taille- lorsque l’on tirait sur l’ennemi.
Je vous remercie tous pour cette fabuleuse journée, votre travail était vraiment remarquable et je pense que votre mise en scène d’Œdipe roi aura un grand succès auprès du public. J’ai trouvé cette journée vraiment très instructive. Les ateliers qui m’ont le plus intéressés sont « Mythes et tragédie » et la mise en scène d’Œdipe roi.
Antoine A. 2nde1
« Apollon était quelqu’un de doux, il écorchait vifs ses ennemis. »
Atelier Mythe et tragédie
Cette phrase était ironique puisqu’Apollon a attaché son ennemi, Marsyas, qui l’avait défié musicalement, et l’a ensuite écorché vif suite à sa victoire. On peut ajouter, ironiquement encore, que « la musique adoucit les mœurs » … C’était intéressant de proposer plusieurs petits ateliers et d’aborder la tragédie sous tous les angles. Découvrir de nouveaux instruments et leurs techniques de fabrication était enrichissant. Les intervenants étaient très impliqués. Malgré tout la fin était un peu longue, il aurait fallu enlever quelques ateliers. La pièce de théâtre a bien fini la journée. Il aurait aussi fallu que les différents intervenants sachent ce que chacun disait car nous avons entendu plusieurs fois la même chose. Merci tout de même de vous être impliqués dans la préparation de cette journée pour nous !
Léa M.2nde8
« Selon Aristote, les émotions les plus importantes dans la tragédie sont la terreur et la pitié. »Ateliers Tragédie et...tragédie ; Tragédie et philosophie
Dans "Œdipe Roi", lorsque Jocaste se suicide, c'est assez terrifiant, et Œdipe, qui se crève les yeux de façon effrayante... Cette scène est plutôt sanglante avec beaucoup de détails dans la tirade du serviteur: "Ce n'était pas un suintement de gouttes rouges, mais une noire averse de grêle et de sang, trempant son visage." Il est vrai que l'on peut imaginer le serviteur nous décrire ce passage, de sorte que cela nous donne des frissons et nous procure de la peur. Ensuite, on éprouve un deuxième sentiment: la pitié. On ressent de la peine lorsqu’on voit comment Œdipe a fini les yeux crevés. Cette émotion que l'on ressent est due au fait qu'Œdipe a commis une faute mais sans vraiment s'en rendre compte. On peut parfois aussi s'identifier à lui et prendre sa défense.
Merci à tous pour cette journée passionnante!
Manon B. 2nde 1
« Mimésis » (μίμησις)
Atelier : Tragédie et philosophie
J’ai trouvé ma foi fort intéressant l’atelier Tragédie et philosophie, surtout la partie sur la vision de Platon sur le monde des Idées, le monde réel et le monde de l’art, caractérisé par la « Mimésis », mot péjoratif pour Platon, c'est-à-dire l’imitation. En effet, le monde réel (ou sensible) est une pâle copie du monde des Idées pour Platon. Et le monde de l’art est, lui, une copie du monde sensible donc c’est une copie d’une copie. L’éloignement entre le monde des Idées et le monde de l’art est très large.
Pour Aristote, par contre, cet éloignement est positif entre le monde des Idées et le monde de l’art, car tout d’abord l’art est une copie et copier est une tendance naturelle chez l’homme (l’homme imite tout au long de sa vie). L’art est le réel retravaillé pour rendre des choses moins pénibles ou choquantes pour l’homme. Par exemple, un cadavre vu dans un tableau est moins traumatisant qu’un cadavre vu en vrai.
Mon point de vue sur la question se situe plus du côté de la pensée d’Aristote. Pour moi, l’art (surtout de nos jours avec l’art abstrait ou contemporain) n’est pas qu’une pâle copie du monde sensible !
Merci de votre accueil pour cette journée.
Robin M. 2nde 8
« Une femme meurt par pendaison, les hommes par leurs armes. » (Sauf une : Déjanire qui se poignarde.)
Atelier Mythe et tragédie
• Antigone => Dans une version moins connue, se pend pour ne pas mourir comme le veut le roi.
• Jocaste => Se pend après avoir découvert la vérité sur son "fils-mari"...
• Ajax => Se suicide avec un poignard
• Hémon => Fiancé d'Antigone: Dans une version du mythe, se poignarde après la mort d'Antigone.
Cette phrase montre qu'il y a une différence entre les femmes qui se pendent et les hommes qui se poignardent. Le fait même de se poignarder était à l'époque plus noble. On voit que le choix de la mort reflète les coutumes de toute une époque. J'ai trouvé la journée intéressante malgré des ateliers un peu répétitifs. La pièce de théâtre a bien clôturé cette journée très remplie!
Amélie B. 2nde 8
« Imiter est en effet, dès leur enfance, une tendance naturelle aux hommes. »
Aristote, cité dans l’atelier tragédie et philosophie
Je trouve que cette phrase est intéressante car elle caractérise la nature humaine. A la naissance nous ne sommes pas un être défini : notre personnalité est définie par notre lieu de vie et par nos parents ; un enfant sera plus enclin à la violence s’il est né dans un milieu violent. Aussi quand nous sommes à l’école nous apprenons l’Histoire, qui nous explique comment ne pas refaire les mêmes erreurs… Tout cela pour dire que notre vie est un ensemble de « bouts » de celles des autres et qu’imiter est humain.
P.S. : Merci pour cette journée c’était super.
Adrien B. 2nde 1
« Il ne faut pas juger du bonheur d’un Homme avant qu’il ne soit mort »
Atelier Tragédie et… tragédie
Voici l’une des phrases qui m’ont le plus marquée. Dans "Œdipe-roi" en effet, le dernier retournement de situation montre à quel point cela est vrai. Œdipe, qui semblait avoir réussi, son talent pour résoudre les énigmes lui ayant permis de devenir roi, se rend soudain compte des crimes qu’il a commis, à savoir un parricide et un inceste. J’ai également particulièrement apprécié les ateliers « Tragédies et politique », « Tragédie et postérité », « Mythe et tragédie », ainsi que la représentation théâtrale en fin de journée.
Merci beaucoup pour votre motivation qui nous a permis de passer une journée pleine de découvertes.
Aurore P. 2nde 1
« Le théâtre de Dionysos pouvait accueillir jusqu'à 17000 personnes. »
Atelier Espace théâtral.
Je trouve cette information très intéressante, car elle prouve la maitrise architecturale des Grecs. On a du mal à imaginer une telle structure pouvant accueillir autant de personnes, et cela au Vème siècle avant Jésus-Christ. L’atelier « Espace théâtral » était très réussi. D’ailleurs, tous les ateliers ont été instructifs, sur différentes choses. J’ai particulièrement aimé les extraits présentés par la troupe de l’Ecole.
Je remercie les élèves de l’Ecole d’avoir pris le temps de mettre ce projet en place et de s’être donné autant de mal pour le rendre vivant.
Léo S. 2nde1
« Le monde réel est une dégradation du monde des idées »
Atelier Tragédie et philosophie
Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la journée passée avec les étudiants de l’ENS, car leurs ateliers étaient très captivants et nous ont permis de découvrir beaucoup de choses. On voyait vraiment qu’ils s’étaient beaucoup investis dans cette journée, ce qui a rendu leurs exposés encore plus intéressants. La journée était très bien organisée et j’ai eu l’occasion de parler avec un étudiant, vous étiez tous super sympathiques et accueillants. J’ai beaucoup aimé quand Aurélien nous a raconté l’histoire de Philoctète, pour faire passer un message sur la tolérance, quand Victor nous a dit de ne pas juger le bonheur d’un homme avant qu’il soit mort etc.… j’ai retenu un peu de chaque activité, c’était vraiment très enrichissant.
Je vous remercie pour cette journée, merci de votre accueil et votre investissement.
Marie-Laure M. 2nde 1
"Ils ne sont esclaves ni sujets de personne"
Atelier Tragédie et politique.
J'ai retenu cette phrase, qui est extraite de la tragédie "Les Perses" d'Eschyle. Elle est prononcée par le chœur. Cette phrase m'est restée dans la tête car elle montre que les soldats d'Athènes ne sont justement les sujets de personne mais font preuve de courage pour défendre leur patrie sans y être obligés. Et justement, plus loin dans le texte, cette armée s'oppose à celle des Perses, appelée "la superbe armée de Darius"(qui vient du latin superbus, a, um : un adjectif qui signifie "tyrannique").
C'était une super journée et je remercie les étudiants pour ces ateliers très instructifs. Encore merci !
Sébastien L. 2nde 1
"La tragédie reflète la démocratie Athénienne "
Atelier Tragédie et politique
Certains extraits lus dans cet atelier nous ont montré en effet que la démocratie semble réellement rattachée à ce genre. Par exemple, dans l'Antigone de Sophocle, on constate que le personnage éponyme décide de protester face à un tyran. Cette œuvre peut donc il me semble annoncer l'idée de liberté et de choix personnel. Cette phrase est aussi très intéressante car on y voit le contexte historique du Vème siècle avant Jésus-Christ retransmis dans le théâtre. Les différents ateliers étaient bien construits et complets. La pièce de théâtre a parfaitement mis en scène les différentes informations contenues dans les exposés.
Caroline L. 2nde 6
« Pourquoi aller voir ailleurs et se compliquer la vie ? »
Atelier Mythe et tragédie
Cette phrase renvoie à l’histoire d’Œdipe, lorsqu’il découvre sa véritable identité et décide de s’éloigner du roi et de la reine de Corinthe, en croyant qu’ils sont ses parents biologiques, pour ne pas commettre un acte meurtrier et incestueux : tuer son père et épouser sa mère. Ce qui m’a plu dans cette phrase est qu’Œdipe a voulu agir comme un héros en pensant qu’il éviterait l’irréparable. Il a rendu les choses encore plus difficiles car c’est en voulant fuir son destin qu’il le rattrape.
La « morale » de cette phrase et même de cette histoire est que l’on ne peut pas échapper à son destin, quoi que l’on fasse. Cependant je me dis que si Œdipe n’avait pas essayé d’y échapper, l’histoire n’aurait pas été la même, elle aurait perdu sa valeur, il n’y aurait pas eu tous ces rebondissement, tous ces personnages rencontrés, la naissance d’Antigone etc.
Ps : Je remercie tout le monde pour cette journée, j’en ai appris des choses ! Bon courage pour la suite.
Kévin R. 2nde 1
*
* *
Classe de 1ère L-ES* *
« Oedipe était aveugle, ce n'était vraiment pas Sherlock Holmes. »
Atelier Tragédie et ...tragédie
En début de journée le sujet était annoncé. Ce serait la tragédie grecque! Au premier abord on pourrait dire que c'est un sujet impressionnant puisqu’on ne sait pas vraiment ce qui nous attend. Mais on l'apprend très vite... et dès qu'on y a goûté on ne peut plus s'en passer! Tout au long de la journée, les animateurs des ateliers ont comparé le mythe d'Oedipe à des sujets très actuels. Ces jeunes-futurs-professeurs-chercheurs étaient particulièrement en forme. Ils avaient l'art et la manière de raconter le mythe d'Oedipe. Jamais pareils, de grands originaux! Ils nous ont tous impressionnés, ils parlaient grec ancien ! On ne pouvait rien répondre à cela! Ils mettaient plein d'énergie et de vie dans leurs discours passionnés. On sentait qu'ils aimaient cela et qu'ils avaient envie de nous faire partager leur savoir... C'est intéressant de se dire que le mythe d'Oedipe est finalement un sujet très actuel... Dans l'Antiquité les auteurs présentaient trois tragédies lors des concours. De nos jours aussi les trilogies font fureur... Il ne s'agit cependant pas des mêmes sujets, les goûts ont changé... Victor a comparé la tragédie aux films d'horreur en disant que l'on ne ressortait pas dans le même état d'un film d'horreur et d'une tragédie. La tragédie doit nous « purger » alors que le film d'horreur nous rend malades! Les intervenants nous ont appris tellement de choses... on les en remercie. Petite parenthèse, ils ont même réussi à nous offrir de bons sandwiches ! En ...trois mots : "ils ont assuré!"
Camelia P. 1ère L
« Muthos »
Atelier Mythes et tragédie
Mythe: du grec muthos veut d'abord dire "parole", "discours", puis "rumeur" à l'époque de Sophocle, et enfin "fable" à l'époque de Platon, jusqu'à aujourd'hui encore. Le sens du mot « mythe » est d'abord neutre, mais prend un sens péjoratif avec le temps : au Vème siècle avant JC, la fable est un récit inventé, qui n'est pas vrai, presque donc un mensonge. Le mot muthos s'oppose au mot logos qui veut dire "le discours vrai", "la raison". Un mythe n'a pas de caractère fixe, il n'est pas toujours raconté de la même façon, mais un mythe est éternel, même s'il est « déformé ». Cet atelier m'a intéressée car il m'a permis d'apprendre l'histoire et l'étymologie d'un mot essentiel, et de chercher à connaître d'autres mythes.
Angélique F. 1ère ES
« Oedipe est le symbole de la condition humaine. »
Atelier Tragédie... et tragédie
Cette phrase est celle qui m'est restée dans l'esprit, à propos d’une pièce de théâtre écrite par un dramaturge grec du Vème siècle avant J.C., Sophocle. Cette histoire Oedipe roi est connue de tous. Un jeune homme qui tue son père, puis épouse sa mère grâce à la résolution d'une énigme. Nous sommes tous amenés à nous poser cette question : est-il coupable ou responsable de ses actes? Ne savait-il pas qu'en voulant connaître la vérité à tout prix on y laisse de soi-même? Oui mais voilà Oedipe est un homme et comme tous les hommes lorsqu'on a un but si le but n'est pas atteint notre orgueil n'est pas satisfait. Oedipe représente l'Homme qui aime avoir le contrôle sur son prochain (il tue son père car il voulait traverser le premier), il est intelligent (il réussit à résoudre l'énigme de la sphinge alors qu’aucun jeune homme avant lui n'avait trouvé la solution). Il est puissant (il est le nouveau roi de Thèbes). Et pourtant…
Elisabeth M.1ère L
« Il tombe et comme il agonise, son sang gicle et m’éclabousse d’une écume sombre, une rosée de mort, qui m’était aussi douce que la douce pluie du ciel au blé qui germe »
Eschyle, "Agamemnon"(v. 1384-1392), cité dans l’atelier Mythe et tragédie
L’intervenant avait décidé de lire cet extrait, ce qui a été fait avec une telle passion, une telle force que son ressenti m’a touchée. Il avait une grande force de persuasion. De plus ce passage était intéressant par la manière dont est transcrite la mort. Le choix des mots et de l’image : écume, rosée, pluie, ciel, blé sont des éléments naturels, qui représentent le bonheur. Ainsi il y a un contraste avec la froideur de la mort. Clytemnestre semble folle et en état de libération après la mort de son mari (par vengeance). Le lecteur est perturbé par cette opposition des mots et le sujet du meurtre qui se transforme en principe poétique de la Mort.
Alysone DS. 1ère L
« 5 cl de terreur, 3 de pitié et on a une bonne catharsis. »
Atelier Tragédie et… tragédie
Cette phrase m’a paru intéressante car vraie, simplement énoncée, et humoristique. Elle résume bien le jugement d’Aristote sur la tragédie : pour ce philosophe, une des fonctions premières de la tragédie en Grèce Antique, lors de son apogée, au Vème siècle avant J-C, était de purger les spectateurs de leurs vices et des « mauvais » sentiments. Par exemple, dans Phèdre de Sénèque (qui est pourtant un auteur romain !), le spectateur entend, à travers le récit de Théramène, la mort particulièrement horrible d’Hippolyte. C’est en effet grâce à lui que Thésée, et par voie de conséquence le spectateur, sait qu’un monstre envoyé par Poséidon, sur demande de Thésée, a fait peur aux chevaux d’Hippolyte, qui l’ont traîné sur plusieurs centaines de mètres, ce qui a entraîné sa mort ! On a un bel exemple de catharsis avec cette mort plutôt violente !
Redha F. 1ère ES
« La Musique est une nourriture de l’âme »
Intervention d’Annie Bélis
Cette phrase m’a profondément marqué en raison de sa portée poétique et philosophique. Je trouve en effet qu’Annie Bélis a particulièrement bien su transmettre à la fois sa sensibilité et son admiration de la musique de l’Antiquité. Ainsi, la musique participe à l’expression de la tragédie et semble en accord parfait avec elle. Aristote disait que la tragédie devait inspirer « terreur et pitié », et seule la musique peut accentuer l’expression de ces émotions qu’inspire la tragédie. Par conséquent, la musique est un outil parfait pour que la tragédie puisse nous saisir et nous attendrir.
Je comprends aussi cette phrase comme une révélation du sens de la musique, en particulier de la musique grecque antique : Annie Bélis a voulu nous dire à travers cette phrase que la musique est très importante, qu’elle ne joue pas seulement sur nos sensations mais aussi sur notre morale, sur notre vie intérieure à tous. La Musique peut nous apporter bonheur, tendresse et passion en touchant notre sensibilité et nous faire voir la vie dans un autre sens.
Cette expression à la fois métaphorique et philosophique a pris tout son sens lorsqu’Annie Bélis et sa sœur ont joué avec des instruments tels que la lyre, le luth ou la cithare, reconstitués à partir d’images ou de fragments retrouvés d’instruments antiques. L’harmonie et la douceur qui se dégagent de ces instruments reflètent assez bien la beauté de la musique grecque mais aussi sa portée morale, qui peut être ressentie par chacun de nous.
Jonathan H. 1ère L
14 mai 2009, journée tragédie grecque à l’ENS
Une phrase, une photo, un dessin… Un seul élément pour représenter la journée du 14 mai. J’aurais aimé être dans la capacité d’en choisir un, mais en réalité, cela m’a été tout simplement impossible. Une journée comme celle-ci (s’il y en a d’autres ?) ne peut être représentée, il m’a semblé, par un élément aussi restreint. Comment saisir toutes les informations, toutes les intenses connaissances que l’on nous a offertes sur un plateau avec un verre de jus d’ananas ? Vous nous avez accueillis, à bras ouverts, comme des rois, avec une envie de partager que je n’avais entrevue que chez Casimir. Il y avait bien des phrases, oui. « Le mythe a forcément un but » ou, plus philosophiquement avec la musicienne et chercheur Annie Bélis : « regarder c’est interpréter ». Ou même un dessin.
Mais le retour de ce que vous nous avez apporté aurait été démesurément inégal.
Le premier atelier de mon groupe : « Tragédie et politique », les hommages et compliments qui étaient décernés dans certaines scènes de théâtre envers le fonctionnement politique de la cité d’Athènes. Interprété par Bella Cullen ou la feuille tremblante. Touchant et captivant.
Il y avait aussi le vaillant Victor, sprinteur de haut niveau mais surtout passionné, qui nous a fait apprécier au moins autant que lui la magnificence des mots du messager à la fin d’Œdipe Roi. J’adhère.
L’agréable atelier « Aristote et la tragédie » avec la parenthèse philosophique sur Platon (merci !). Enfin briffés pour la philo de l’année prochaine.
L’enthousiaste Laure qui m’a donné peut-être, le plus gros doute sur mon avenir que je pensais déjà tracé, dépourvu de toutes études. L’ENS, c’est cool et ça donne envie.
Et puis « Mythe et tragédie » chez Aurélien. Plus aucun secret pour l’arbre généalogique des Atrides. Les mythes ont des objectifs bien plus recherchés qu’ils ne le laissent percevoir. Quelle découverte que de se rendre compte qu’encore aujourd’hui, ils ont un sens et posent les même éternelles questions que l’homme, éternellement se posera.
Sylvain Perrot (Perrault ?) ! Notre joueur de flûte traversière préféré, le musicien. Une sensibilisation toute en douceur à la musique grecque en nous faisant partager des choses plus récentes comme l’opéra ou les compositions de Lully pour les comédies à l’époque de Louis XIV. Encore plus récent, il y avait l’électro, non ? – Contemplation de partitions d’époque, un privilège.
Le théâtre d’Athènes, son évolution. On se rend compte que les Grecs ne sont finalement pas nés en sachant ériger du premier coup un théâtre en arc de cercle, en pierre, pouvant contenir jusqu’à 17 000 personnes (OUF !). Bref, l’orchestra, la skénê… le reste on connaît.
Pour terminer, une représentation théâtrale avec des extraits d’Œdipe Roi, et avec les chœurs (comme si on y était) ! Les chants étaient sublimes. Et l’Œdipe beau gosse, bien sûr. Magnifique performance d’un des comédiens jouant le rôle d’un des vieillards dès le début de la première scène, et qui se révèlera plus tard être également chef des choristes. J’applaudis.
Une journée intense pour l’esprit, gourmande de connaissances, toutes exposées de manière captivante. L’envie de partager omniprésente. Un régal pour les profiteurs tels que les élèves de 1ère de Madame Chopin. Une envie de faire du grec. Une envie d’entrer, moi aussi, à l’ENS. Merci.
Leslie M. 1ère L
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